Adapté du roman de Sandrine Collette, On était des loups est un long-métrage de fiction réalisé par François Busnel, annoncé “prochainement” et produit dans la dynamique 2026. Côté exposition, le film a un profil clair : sortie cinéma en France assurée par Nour Films, et ventes internationales pilotées par France tv distribution.
Présentation générale du programme
Le point de départ est simple, brutal, et terriblement cinématographique : Liam et Ava vivent loin de tout, dans les grands espaces, avec leur fils Aru. Un jour, en rentrant de chasse, Liam découvre des empreintes d’ours, puis le corps inerte de sa femme — et Aru, vivant, protégé par elle. Liam n’a alors plus qu’une certitude : ce monde sauvage n’est pas fait pour un enfant. Il décide d’entamer un long voyage à cheval avec son fils, sans savoir ce que les profondeurs peuvent encore leur infliger.
Ce résumé officiel dit déjà l’essentiel : un récit de survie, mais surtout un film porté par la relation père-fils, donc par la précision du jeu, le casting, et la capacité des interprètes à tenir des silences autant que des dialogues.
Casting et distribution : acteurs principaux
Le film a communiqué plusieurs niveaux de casting : un noyau mis en avant pour les ventes internationales, et une distribution élargie dans les fiches professionnelles.
Andreas Pietschmann, tête d’affiche à densité émotionnelle
La présence d’Andreas Pietschmann en haut de l’affiche installe immédiatement une promesse : celle d’un acteur capable de jouer l’endurance, la noirceur et l’ambivalence — qualité cruciale pour un récit où le personnage central traverse le deuil, la culpabilité, la peur et une forme de renaissance. Il est annoncé comme figure de proue du film dans la presse professionnelle et dans les documents de line-up.
Ce choix donne aussi une couleur “européenne” au projet : un film français, mais avec un visage immédiatement reconnaissable au-delà des frontières — logique, puisque l’export est pris en main très tôt.
César Richier Le Moan, un pari de présence
Le casting mise aussi sur un visage moins attendu : César Richier Le Moan, présenté comme une révélation issue d’un autre terrain d’expression et pour la première fois dans un long métrage. Dans une histoire centrée sur une relation parent-enfant et sur la transmission, ce type de pari peut compter : apporter une vérité brute, une physicalité, une spontanéité que le cinéma capte particulièrement bien… à condition que la direction d’acteurs l’accompagne.
Marie-Sophie Ferdane, l’axe dramatique
Marie-Sophie Ferdane est citée parmi les interprètes clés dans les éléments de casting publics. Son profil, associé à des rôles exigeants, renforce l’idée d’un film qui ne cherchera pas l’effet, mais la tenue dramatique : présence, précision, capacité à imposer une émotion sans la surligner.
Denis O’Hare, une touche internationale au service du récit
L’arrivée de Denis O’Hare ajoute un relief particulier : un acteur américain identifié, habitué aux registres denses, et mentionné explicitement parmi les figures mises en avant. Dans un film de survie intime, un personnage secondaire peut devenir déterminant : une rencontre, une autorité, un point de bascule. L’intérêt de ce casting, c’est aussi ce qu’il raconte du projet : ambition de jeu + visibilité internationale.
Genc Jakupi, Carlo Brandt : seconds couteaux, vraie valeur ajoutée
Deux autres noms reviennent régulièrement dans les annonces et fiches : Genc Jakupi et Carlo Brandt. Leur présence suggère un film où l’on ne se contente pas d’un duo central : il faudra des personnages satellites, des rencontres, des antagonismes, des appuis… et donc des acteurs capables d’exister en peu de scènes, sans casser le ton.
Second rôles et personnages additionnels
Selon les fiches professionnelles, la distribution s’étend à Anne Loiret et Jean-Louis Garçon, qui apparaissent dans les listes d’interprètes crédités.
Un point intéressant : une source professionnelle ajoute également Robin Greer dans le casting communiqué. Plutôt que de trancher, il faut lire ce décalage comme un reflet classique de la vie d’un film en cours de fabrication : les listes publiques évoluent (rôles plus petits, mentions tardives, crédits consolidés au fil de la postproduction). Ce qui, éditorialement, renforce l’angle “casting/distribution” : la distribution d’un film se raconte aussi par ses confirmations successives.
Secrets de casting, coulisses et choix artistiques
Pourquoi ce casting est cohérent avec l’intrigue
Le cœur du récit, c’est un homme et un enfant dans la nature : la caméra va demander du jeu physique, de la résistance, de l’authenticité. Le choix d’un acteur européen très identifié, associé à des profils français capables de tenir le drame, compose un ensemble “à hauteur d’homme”, loin du casting gadget.
Un film pensé dès le départ pour circuler
L’un des marqueurs les plus parlants, c’est l’articulation entre casting et vente internationale : France tv distribution annonce l’acquisition et le lancement des ventes à l’EFM de Berlin (12–18 février 2026), et met en avant un casting resserré pour présenter le titre. Autrement dit : le film n’attend pas la sortie pour exister — il s’installe d’abord comme objet de marché, porté par des noms immédiatement “lisibles” hors de France.
Tournage : la nature comme partenaire de jeu
Là encore, le casting est inséparable des conditions : le film a été tourné en Auvergne-Rhône-Alpes (Puy-de-Dôme, Monts Dore, lac de Montcineyre ; Drôme, Font-d’Urle), mais aussi en région Sud et au Canada. Pour les comédiens, ce type de décor ne sert pas seulement de fond : il impose une manière de marcher, respirer, se fatiguer, se taire. Et il faut des interprètes capables de “tenir” ce pacte de réalisme.
Réalisation et production
Le film marque l’entrée de François Busnel dans le long-métrage de fiction, après un parcours médiatique et un précédent film documentaire. Le scénario est signé François Busnel et Delphine de Vigan, adapté du roman de Sandrine Collette.
Côté fabrication, plusieurs informations structurent déjà la lecture “casting/distribution” :
Production : Windy Production et Rosebud (Rosebud Films / Rosebud Productions selon les sources).
Image : Léo Lefèvre.
Montage : Yann Dedet.
Musique : Delphine Malausséna.
Distribution France (salles) : Nour Films.
Ventes internationales : France tv distribution (titre international communiqué : The Wild Between Us).
À noter aussi : le film affiche une structure de coproduction (France/Canada/Belgique) dans les bases professionnelles, ce qui explique naturellement un casting qui combine profils français et visages identifiables à l’international.
Réception critique et impact culturel
Le film n’étant pas encore sorti, la réception la plus solide à ce stade est celle de l’œuvre d’origine. Or le roman On était des loups a obtenu une forte reconnaissance : Prix Renaudot des lycéens 2022, et également Prix Jean Giono 2022 (mentionné par plusieurs acteurs culturels et éditoriaux).
Cet ancrage n’est pas décoratif : il influence directement le casting et la distribution. Un texte primé attire :
des producteurs capables de financer une adaptation ambitieuse,
des comédiens qui cherchent des rôles de composition,
et des distributeurs prêts à défendre un film de drame exigeant en salles — puis à l’export.
Sur l’“impact culturel”, l’équation est déjà lisible : une histoire de filiation et de nature, un roman primé, un réalisateur très connu du paysage culturel français, et une stratégie de diffusion qui combine cinéma + international.
Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui
Parce qu’il répond à trois attentes contemporaines, sans les singer :
Le besoin de récits incarnés : le drame passe par les corps et les visages. Le casting privilégie des acteurs capables de faire exister un monde avec peu d’artifices.
L’appétit pour les fictions de nature : mais ici, la nature est un partenaire de jeu, pas une carte postale — et les lieux de tournage confirment ce choix.
La circulation internationale : un casting “exportable” (au sens professionnel) colle au fait que les ventes internationales sont enclenchées très tôt.
C’est un film qui, avant même d’avoir une date de sortie précise, se raconte déjà par sa distribution : qui le porte, et comment il va rencontrer son public.
FAQ
Qui joue dans On était des loups ?
Le casting réunit notamment Andreas Pietschmann, César Richier Le Moan, Marie-Sophie Ferdane, Denis O’Hare et Genc Jakupi, avec d’autres noms crédités selon les fiches professionnelles (Anne Loiret, Jean-Louis Garçon).
Le film est-il adapté d’un livre ?
Oui. On était des loups adapte le roman éponyme de Sandrine Collette, récompensé notamment par le Prix Renaudot des lycéens 2022.
Quelle est l’intrigue de On était des loups ?
Liam, isolé avec Ava et leur fils Aru, voit sa vie basculer après une attaque d’ours. Il entreprend ensuite un voyage à cheval avec l’enfant, dans une nature aussi sublime que menaçante.
Qui réalise On était des loups ?
Le long métrage est réalisé par François Busnel, qui co-signe aussi le scénario avec Delphine de Vigan.
Quand et où le film a-t-il été tourné ?
Le tournage a eu lieu en 2025, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes (Puy-de-Dôme, Drôme), avec des passages en région Sud et au Canada.
Où verra-t-on On était des loups (cinéma, TV, replay) ?
La distribution cinéma en France est portée par Nour Films, et les ventes internationales par France tv distribution. Les informations de diffusion TV/replay dépendront ensuite des fenêtres d’exploitation, mais le projet est déjà structuré pour circuler largement via la distribution professionnelle.
Notre conclusion
On était des loups se distingue déjà par ce qui fait souvent la différence à l’arrivée : un casting pensé comme une colonne vertébrale, pas comme une vitrine. Andreas Pietschmann apporte une intensité immédiatement exportable, Denis O’Hare ajoute une signature rare dans un drame français, et la distribution française s’organise avec Nour Films pendant que l’international se lance via France tv distribution.
Un film encore discret dans le bruit médiatique général, mais dont la distribution et le casting racontent déjà une trajectoire : celle d’une adaptation littéraire ambitieuse qui veut toucher — en salles, puis au-delà — par la force de ses interprètes.
VOIR TOUTES LES NEWS AUDIOVISUELLES

