Ce mardi 17 février 2026, TF1 diffuse à 21h10 Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald . Un blockbuster “monde magique” pensé comme une fresque chorale : la saga élargit son terrain de jeu, multiplie les alliances, et surtout s’appuie sur une distribution dense où chaque personnage devient un morceau du puzzle.

Présentation générale du programme

Deuxième volet de la branche Animaux fantastiques dans la galaxie “Wizarding World”, le film est réalisé par David Yates et scénarisé par J. K. Rowling . L’action se déroule en 1927, quand la menace de Grindelwald oblige les camps à se révéler : le récit traverse plusieurs lieux, fait se croiser des destins, et assume une tonalité plus sombre, plus politique.

Côté ambiance, Les crimes de Grindelwald se distingue par son goût du mystère, des révélations, et par un Paris “fantasmé” qui devient presque un personnage : l’intrigue avance à travers des duos, des trios, des quiproquos et des retournements — autant de situations qui reposent directement sur l’alchimie du casting.

Casting et distribution : acteurs principaux

Eddie Redmayne — Norbert “Newt” Dragonneau

Newt reste le centre émotionnel du film : un héros atypique, davantage observateur que conquérant, dont le courage se lit dans la retenue. Eddie Redmayne porte ce contraste : douceur, gêne sociale, puis détermination quand la morale l’exige . C’est précisément ce type de protagoniste qui justifie la saga : un monde gigantesque vu à hauteur d’homme.

Le film capitalise aussi sur la manière dont Redmayne “réagit” aux autres : son jeu devient un révélateur. Face aux discours, aux pressions institutionnelles ou aux manipulations, Newt oppose une vérité simple — et cette simplicité donne du poids à tous les seconds rôles qui gravitent autour de lui.

Katherine Waterston — Tina Goldstein

Tina incarne la droiture et la lucidité : une figure d’enquêtrice, souvent à contretemps, dont la présence stabilise l’intrigue quand celle-ci se complexifie . Waterston joue un personnage qui pense avant d’agir, et cette tension (raison/affect) nourrit une grande partie des scènes “relationnelles” du film.

Dans une distribution chorale, Tina sert de boussole : elle remet les enjeux sur les rails, et sa dynamique avec Newt ancre la saga dans un romanesque plus classique, presque “film noir magique”.

Dan Fogler — Jacob Kowalski

Jacob est la clé populaire du film : le regard extérieur, l’humour, mais aussi la surprise d’une émotion très franche. Dan Fogler apporte un rythme particulier : ses scènes allègent, sans casser la gravité du récit . C’est l’un des choix de casting les plus “payants” de la saga : un personnage non-magique qui existe autrement que comme un simple ressort comique.

Son rôle devient même stratégique : Jacob se retrouve au carrefour des décisions sentimentales et des bascules idéologiques, ce qui permet au film de parler du monde magique sans perdre le public en route.

Alison Sudol — Queenie Goldstein

Queenie est l’un des pivots dramatiques du volet : une personnalité solaire, mais traversée par une faille intime qui la rend influençable. Alison Sudol joue la bascule avec une énergie très physique, presque fébrile . La saga ose ici un virage : faire d’un personnage aimé un enjeu moral.

C’est aussi un choix de distribution “à risque” : il faut que le public accepte l’évolution. Sudol y parvient parce qu’elle conserve une fragilité réelle — le film ne la transforme pas en simple symbole.

Ezra Miller — Croyance (Credence) Bellebosse

Credence est le cœur sombre du récit : la figure de l’abandon, de la colère, du pouvoir incontrôlé. Ezra Miller donne au personnage une intensité nerveuse qui justifie l’obsession générale autour de lui . Dans une intrigue où beaucoup parlent, Credence “fait” : il déclenche, il accélère, il dérange.

Le film utilise Miller comme une énigme vivante : chaque scène repose sur une question (qui est-il, que veut-il, qui le manipule ?). C’est une mécanique de casting : plus l’acteur garde une part d’opacité, plus l’histoire tient.

Johnny Depp — Gellert Grindelwald

Grindelwald n’est pas seulement un méchant : c’est un orateur, un stratège, un séducteur idéologique. Depp interprète un antagoniste qui avance par charme et par vision — ce qui demande un jeu d’emprise, pas seulement de menace .

Le choix Depp a aussi fait débat dès la production : la possibilité de le remplacer a été évoquée, et David Yates a publiquement justifié la décision de le conserver . Et, fait marquant pour la saga, l’acteur sera finalement remplacé plus tard dans la franchise (troisième film) après une demande de démission du studio en 2020, selon ses déclarations — un élément qui rejaillit aujourd’hui sur la manière dont on revoit sa prestation dans ce deuxième volet.

Jude Law — Albus Dumbledore

Jude Law incarne un Dumbledore encore professeur, mais déjà maître du jeu : un personnage qui sait plus qu’il ne dit, qui place les pièces sans avoir l’air de les déplacer . Le casting joue sur une évidence : Law apporte un mélange d’élégance, d’ironie douce et de gravité contenue, idéal pour un Dumbledore “avant la légende”.

Coulisse révélatrice : plusieurs noms ont été envisagés pour ce jeune Dumbledore avant que Jude Law ne soit choisi . Et l’acteur a même contourné l’entraînement “baguette” traditionnel de la franchise : selon un témoignage relayé par Vanity Fair, il aurait plutôt “répété” de son côté, de façon plus improvisée . Détail amusant, mais qui dit quelque chose : son Dumbledore se joue moins dans la gestuelle que dans le contrôle.

Zoë Kravitz — Leta Lestrange

Leta est la grande nouveauté émotionnelle du film : mémoire, culpabilité, classe sociale, secret de famille… Zoë Kravitz lui donne une densité mélodramatique qui fait basculer le récit dans le tragique . C’est un rôle conçu pour créer du passé entre les personnages : on comprend mieux Newt, on comprend mieux Theseus, et l’intrigue gagne un moteur affectif.

Le casting de Kravitz a été annoncé en amont comme un ajout majeur , et le film lui confie une mission rare dans un blockbuster : faire exister le non-dit, l’intime, au milieu du spectaculaire.

Seconds rôles et personnages additionnels

Callum Turner — Thésée Dragonneau

Le frère de Newt, héros de guerre et figure institutionnelle, sert de contrepoint parfait : là où Newt doute, Theseus tranche . Turner apporte une énergie “droite”, presque militaire, qui clarifie les conflits de loyauté. Et son lien avec Leta transforme le personnage : il n’est pas qu’un rival, il devient une partie du drame.

Claudia Kim — Nagini

Nagini arrive comme une présence mystérieuse, liée au cirque et à la malédiction : Claudia Kim lui donne une douceur inquiète, très différente des archétypes “monstrueux” . Le film s’appuie sur elle pour faire exister l’empathie au sein d’un univers souvent dominé par les enjeux de pouvoir.

William Nadylam — Yusuf Kama

Yusuf apporte au film une intensité de thriller : obsession, vengeance, piste secrète. La présence de William Nadylam (acteur français) renforce l’ancrage parisien de l’histoire , et son personnage sert de passerelle entre enquête, héritage familial et manipulations.

Brontis Jodorowsky — Nicolas Flamel

L’arrivée de Nicolas Flamel est un plaisir “fan” assumé : Brontis Jodorowsky incarne une figure presque mythologique, érudite, et pourtant très humaine . La production a officialisé ce casting via Pottermore , et le film profite de ce personnage pour relier directement Animaux fantastiques à l’imaginaire Harry Potter.

Autour de Grindelwald : lieutenants, institutions, chasseurs

La distribution s’étoffe avec des silhouettes très typées : Vinda Rosier (Poppy Corby-Tuech), relais élégant et inquiétant de Grindelwald ; Grimmson (Ingvar E. Sigurðsson), chasseur de primes brutal ; mais aussi des figures de ministères et de hiérarchie (Travers, Spielman, Guzman) qui donnent au film sa dimension “État contre État” .

Les caméos qui parlent aux fans

Le film glisse des apparitions qui font le lien avec l’histoire longue : Minerva McGonagall version “jeune prof” (Fiona Glascott) , et surtout les retours de Toby Regbo et Jamie Campbell Bower en versions adolescentes de Dumbledore et Grindelwald, déjà aperçues dans Harry Potter et les Reliques de la Mort . Un choix de casting “mémoire” : le spectateur n’a pas besoin d’explication, il ressent la continuité.

Secrets de casting, coulisses et choix artistiques

Le film est presque un cas d’école : la saga doit élargir sans se disperser. D’où une stratégie simple : garder un noyau (Redmayne, Waterston, Fogler, Sudol) , puis ajouter des figures à forte identité (Law, Depp, Kravitz) pour que chaque nouvelle branche du récit ait un visage immédiatement lisible.

Les coulisses de distribution racontent aussi l’époque : le maintien de Johnny Depp a été publiquement commenté, tout comme les discussions autour du casting de Dumbledore . Et, à l’inverse, certains choix montrent la volonté de “couleur locale” : Brontis Jodorowsky et William Nadylam, par exemple, donnent à la partie parisienne un relief plus concret .

Réalisation et production

Derrière la distribution, la cohérence vient de la fabrication : David Yates reste aux commandes , et l’équipe technique prolonge l’ADN visuel de la saga (notamment la conception de production et les costumes) . La musique est signée James Newton Howard , un choix qui unifie l’émotion, même quand l’intrigue se fragmente.

Côté décors, une grande partie du “Paris années 1920” a été reconstruite en studio, avec quelques prises de vues en France et au Royaume-Uni . Là encore, c’est un enjeu de casting : plus le décor est crédible, plus l’acteur peut jouer “petit”, intime — et le film en a besoin.

Réception critique et impact culturel

À sa sortie, le film a connu un accueil critique mitigé, souvent jugé dense en personnages et en intrigues . Les agrégateurs reflètent cette polarisation : Metascore 52 ; 36% au Tomatometer (et 53% côté public) . En revanche, la puissance de la marque et du casting a porté le film au box-office : environ 654,9 M$ de recettes mondiales , avec 4 036 279 entrées en France .

Côté prestige, le film a aussi existé dans la saison des récompenses techniques, avec des nominations aux BAFTA (direction artistique / effets visuels) . Et culturellement, il reste un volet charnière : celui qui transforme une aventure “créatures” en récit de pouvoir, de propagande et de fractures.

Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui

Parce qu’il est construit comme une partition :

  • Un héros anti-héroïque (Newt) qui laisse de la place aux autres.

  • Des figures d’autorité (Dumbledore, Theseus, institutions) qui donnent de l’ossature.

  • Un antagoniste-orateur (Grindelwald) qui ne gagne pas par la force, mais par l’idée.

  • Des personnages affectifs (Queenie, Leta, Jacob) qui ramènent l’histoire au cœur.

En clair, le film tient moins par une seule star que par un système d’aimants : chaque acteur attire un genre de scène (comédie, drame, politique, romance). Et, ce soir à la télévision, c’est exactement ce qui rend la relecture addictive : on redécouvre le film personnage par personnage, performance par performance.

FAQ

Qui incarne Grindelwald dans Les crimes de Grindelwald ?

Johnny Depp joue Grindelwald dans ce deuxième volet. Le personnage est au centre du film, conçu comme un leader charismatique et manipulateur .

Qui joue le jeune Dumbledore ?

Jude Law incarne Albus Dumbledore dans le film. Le long-métrage le montre en professeur stratège, plus insinuant que démonstratif .

Quels sont les principaux acteurs du film ?

Le noyau principal réunit Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Alison Sudol, Ezra Miller, Johnny Depp, Jude Law et Zoë Kravitz .

À quelle heure le film est-il diffusé ce soir sur TF1 ?

TF1 programme Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald à 21h10 ce mardi 17 février 2026 .

Nicolas Flamel apparaît-il dans le film, et qui l’interprète ?

Oui : Nicolas Flamel fait partie des personnages marquants du volet. Il est interprété par Brontis Jodorowsky .

Où revoir le film en replay après la diffusion ?

Après la diffusion, TF1 propose généralement ses programmes en rattrapage sur sa plateforme TF1+ , selon les droits en vigueur.

Notre conclusion

Ce soir, Les crimes de Grindelwald se regarde comme un grand jeu de pistes… mais surtout comme une démonstration de casting. Entre la retenue d’Eddie Redmayne, la présence feutrée de Jude Law, la puissance d’emprise de Johnny Depp et la charge émotionnelle portée par Zoë Kravitz et Alison Sudol, le film doit sa magie à ses interprètes. Un prime “univers” — oui — mais d’abord un prime de visages, de rôles et de confrontations.

Découvrez la bande annonce de Les Animaux Fantastiques « Les crimes de Grindelwald » – TF1

Les Animaux Fantastiques : Les Crimes de Grindelwald - Bande Annonce Officielle Comic-Con (VF)

>> Ouvrir la bande annonce de Les Animaux Fantastiques « Les crimes de Grindelwald » – TF1 sur YouTube



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