Ce jeudi 19 février 2026, TF1 mise sur une valeur sûre de son prime time : Léo Mattéï, Brigade des mineurs. “Les disparus” est proposé en deux parties, avec un démarrage à 21h10 puis la suite à 22h00. Un format “soirée événement” qui colle parfaitement à l’ADN de la série : une enquête urgente, une émotion assumée et un casting pensé pour mélanger visages familiers et nouvelles présences.
Présentation générale du programme
Depuis ses débuts, Léo Mattéï occupe une place à part dans la fiction policière française : une brigade spécialisée, des affaires sensibles et une narration qui préfère l’humain au cynisme. La série, diffusée sur TF1 depuis 2013 et toujours en production, a su s’installer dans la durée. Son moteur : un héros identifiable, une équipe qui évolue, et des intrigues qui s’appuient souvent sur des drames intimes.
Avec “Les disparus”, la saison 13 poursuit ce mélange : un dossier qui démarre comme une alerte immédiate, mais qui ouvre très vite une seconde piste, plus ancienne, plus trouble. Le genre d’épisode qui fonctionne particulièrement bien en prime, parce qu’il laisse au casting le temps d’installer la tension, puis de faire respirer l’émotion.
Résumé enrichi : de quoi parle “Les disparus” ?
Léo Mattéï est appelé pour une situation rarissime : trois enfants disparaissent en même temps. L’équipe découvre qu’ils jouaient aux apprentis enquêteurs pour retrouver Yasmine, une jeune fille disparue deux ans plus tôt. Se sont-ils approchés d’une vérité dangereuse ? L’épisode déroule alors une double enquête : retrouver les enfants au présent, tout en rouvrant un dossier ancien qui n’a jamais cessé de hanter les proches.
Ce type d’intrigue, très “thriller familial”, donne au casting un terrain de jeu clair : les policiers pour la rigueur, les civils pour l’émotion, et des personnages d’enfants/ados qui portent la part la plus fragile – donc la plus intense – du récit.
Casting et distribution : acteurs principaux
Jean-Luc Reichmann (Léo Mattéï) : le pilier qui tient la série
Le cœur du dispositif reste Jean-Luc Reichmann, co-créateur de la série et interprète du commandant Léo Mattéï. Son personnage a cette particularité rare : être à la fois flic, chef d’équipe, et figure “protectrice” qui n’écrase pas les autres rôles. Dans “Les disparus”, c’est encore plus visible : l’affaire implique des enfants qui se sont mis en danger, donc Mattéï doit jouer sur deux registres en permanence — l’autorité et l’empathie.
Ce qui rend son casting efficace, c’est la lisibilité : Reichmann amène une énergie très populaire, mais l’écriture lui donne des zones d’ombre et une fatigue contenue. Résultat : même quand la série accueille de nouvelles têtes, la “colonne vertébrale” reste solide.
Louvia Bachelier (Justine Martin) : la nouvelle recrue qui change le rythme
La saison 13 introduit Justine Martin, jouée par Louvia Bachelier : une jeune policière “fraîchement diplômée”, prometteuse, mais confrontée au terrain. La communication autour du personnage insiste sur son énergie et sa spontanéité, que Mattéï doit apprendre à canaliser.
Dans un épisode comme “Les disparus”, ce choix de casting n’est pas anodin : face à des mineurs en danger, une recrue peut commettre l’erreur “humaine” (trop d’instinct, trop d’affect) qui relance l’action. Dramaturgiquement, c’est un accélérateur naturel. Et côté distribution, Louvia Bachelier apporte une modernité d’image qui aide la série à se renouveler sans casser son identité.
Vincent Desagnat (Commissaire Trimoulin) : le contrepoint et l’allié institutionnel
Autre présence mise en avant dans l’épisode : Vincent Desagnat en commissaire Trimoulin. Là encore, le casting a une logique : Desagnat est connu pour une palette populaire, capable d’être léger sans désamorcer la tension. Dans une série sur la brigade des mineurs, ce “dosage” compte : il faut éviter le glauque permanent, sans jamais trahir la gravité des sujets.
Trimoulin sert aussi un enjeu de distribution : donner à Mattéï un interlocuteur hiérarchique identifiable, qui structure l’équipe et permet d’écrire des scènes de méthode, de stratégie, de pression.
Seconds rôles et personnages additionnels
Romane Portail (Marion) et Gwendal Marimoutou (Randal) : la continuité de l’équipe
Autour de Mattéï, la série s’appuie sur des membres d’équipe récurrents, dont Romane Portail (Marion) et Gwendal Marimoutou (Randal). Dans un épisode à disparitions multiples, ces personnages sont essentiels : ils portent l’enquête “au sol”, les auditions, les recoupements, et donnent le sentiment d’une brigade crédible — donc d’un danger réel.
Natasha St-Pier (Anaïs) : l’arc émotionnel qui humanise Mattéï
La saison 13 intègre aussi Natasha St-Pier dans le rôle d’Anaïs. Son intérêt, côté distribution, c’est d’ouvrir un espace plus intime : Anaïs ne sert pas seulement de “guest”, elle apporte une tonalité différente, un miroir tendre qui révèle une autre facette du héros. Une déclaration rapportée dans la presse people indique même que le personnage est amené à réapparaître de façon épisodique, signe que ce casting n’est pas pensé comme un simple coup ponctuel.
Vanessa Demouy : l’invitée qui fait événement
“Les disparus” s’inscrit dans une saison où l’arrivée de Vanessa Demouy a été annoncée comme un mouvement marquant du casting. Sur TF1, la stratégie est claire : associer la série à des visages très identifiés du public, pour transformer chaque soirée en petit événement. Selon les informations autour de la saison 13, Vanessa Demouy incarne Sarah. Dans un récit centré sur des disparitions d’enfants, ce type de rôle “parent au bord du gouffre” est souvent l’un des plus exposés émotionnellement — et donc l’un des plus mémorables.
Secrets de casting, coulisses et choix artistiques
La saison 13 est pensée comme un renouvellement contrôlé : on garde le noyau dur, mais on injecte des profils capables de relancer les dynamiques. Les annonces autour du casting évoquent d’ailleurs “du mouvement” et l’arrivée de nouveaux visages, dont Louvia Bachelier, mais aussi d’autres invités sur la saison.
Ce qui est intéressant, c’est que ce renouvellement se fait sans “reset” : la série choisit plutôt de déplacer l’équilibre interne (nouvelle recrue, nouveaux interlocuteurs, arcs plus intimes) que de changer de ton. C’est un choix artistique : préserver la promesse de départ — une brigade des mineurs, des sujets sensibles — tout en évitant la répétition.
Enfin, “Les disparus” illustre une méthode d’écriture très TF1 : le diptyque en prime. Deux parties, une montée en tension, un cliff naturel, et un casting qui peut développer les relations sans se limiter au strict procédural.
Réalisation et production
L’épisode “Les disparus (Partie 1)” est réalisé par Nathalie Lecoultre, également co-créatrice de la série aux côtés de Jean-Luc Reichmann, Michel Alexandre et Yann Le Gal. Le scénario est signé Coline Dussaud, Vincent Germain et Eric Führer.
Côté production, la série est associée à Big Band Story et Papillonnons. Et pour la fabrication “terrain”, la communication autour de la saison 13 a insisté sur un tournage mené à Marseille / dans les Bouches-du-Rhône, un décor qui contribue beaucoup à l’identité visuelle de Léo Mattéï (lumière, espaces, contraste ville/mer).
Réception critique et impact culturel
Sur la durée, Léo Mattéï a tenu une performance rare : s’installer en prime time sur TF1 sur plus d’une décennie. Les données d’audiences publiées par saison montrent des niveaux souvent situés autour de plusieurs millions de téléspectateurs, avec des pics au-delà des 6 millions sur les premières saisons.
Côté réception, un indicateur cité mentionne une moyenne Allociné autour de 2,5/5 (notes et critiques utilisateurs agrégées). Ce type de score raconte souvent la réalité des fictions populaires : un attachement fort du public “rendez-vous”, même quand la critique est plus partagée sur le classicisme de la narration.
Et culturellement, la série a aussi marqué par ses invités et ses épisodes événementiels, au point que Wikipédia recense des éléments “autour de la série” liés à la diffusion et à certains comédiens.
Pourquoi ce casting de la série Léo Mattéï fonctionne si bien aujourd’hui
Parce qu’il est construit comme une équipe lisible, pas comme une addition de stars. Reichmann assure l’ancrage, les récurrents donnent la cohérence, et les nouveaux venus (Justine/Trimoulin, les invités de saison) permettent de recréer de la surprise sans perdre le public en route.
Et “Les disparus” est un cas d’école : l’intrigue impose une émotion forte, mais la distribution évite le pathos facile. Les comédiens “brigade” portent la méthode, pendant que les rôles civils (dont l’invitée mise en avant cette saison) portent la douleur et l’urgence. C’est précisément cet équilibre, très TF1, qui rend la série toujours compétitive en prime.
FAQ
À quelle heure commence Léo Mattéï ce soir sur TF1 ?
La Partie 1 de “Les disparus” débute à 21h10 sur TF1. La Partie 2 enchaîne à 22h00, pour une soirée en deux volets.
Quel est le résumé de l’épisode “Les disparus” ?
Trois enfants disparaissent simultanément alors qu’ils menaient une enquête amateur sur la disparition de Yasmine, survenue deux ans plus tôt. Mattéï se retrouve sur une double enquête pleine de rebondissements.
Qui sont les acteurs principaux de “Les disparus” ?
Jean-Luc Reichmann (Léo Mattéï) est au centre de l’épisode, entouré notamment de Louvia Bachelier (Justine), Vincent Desagnat (commissaire Trimoulin), Romane Portail (Marion), Gwendal Marimoutou (Randal) et Natasha St-Pier (Anaïs).
Vanessa Demouy joue-t-elle dans Léo Mattéï ce soir ?
La saison 13 met en avant l’arrivée de Vanessa Demouy au casting, associée à l’intrigue “Les disparus”. Son rôle est annoncé comme Sarah.
Qui réalise et qui écrit l’épisode “Les disparus” ?
La réalisation est signée Nathalie Lecoultre. Le scénario est crédité à Coline Dussaud, Vincent Germain et Eric Führer.
Où revoir l’épisode en replay ?
Après la diffusion TV, la série est généralement disponible en rattrapage via l’offre TF1+, selon les conditions habituelles de la plateforme.
Notre Conclusion
TF1 joue ce soir une carte très efficace : un épisode événement de Léo Mattéï, avec “Les disparus” en deux parties et une distribution qui combine stabilité et nouveauté. Entre la solidité de Jean-Luc Reichmann, l’apport de nouveaux rôles structurants et l’arrivée de visages attendus, la série prouve qu’elle sait se réinventer à l’intérieur de sa formule. Pour les amateurs de polar “grand public” et de casting pensé pour l’émotion, c’est clairement le rendez-vous à ne pas rater.
Découvrez la bande annonce de la série Léo Mattéï – TF1
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