Le Diable s’habille en Prada 2 s’offre enfin un premier aperçu : 20th Century Studios a dévoilé ce 12 novembre un court teaser qui remet Miranda Priestly au centre de la scène, avec un montage syncopé sur « Vogue » de Madonna et des retrouvailles hautement signifiantes au sein des bureaux de Runway. Première promesse tenue : le ton est ciselé, l’insolence intacte et la mode… assassine.
:max_bytes(150000):strip_icc()/The-Devil-Wears-Prada-2-111225-1-059046acaaf84e469ef7d689059d64e1.jpg)
Le Diable s’habille en Prada 2 : ce que révèle le teaser (teaser)
Dans ces premières images, on aperçoit Miranda traverser un open space d’un pas souverain, talons rouges impeccables, tandis qu’un ascenseur scelle un face-à-face mémoriel entre elle et Andy Sachs. Le choix de « Vogue » agit comme une signature sonore : clin d’œil au premier film et manifeste d’intentions pour la suite. Le rythme, le découpage et les silhouettes (sans rien révéler des collections) confirment une orientation glamour, plus mordante que nostalgique. L’économie de dialogues renforce la promesse d’un conflit d’ego et de pouvoir, avec Emily Charlton prête à dégainer son sarcasme millimétré.

Date de sortie : cap sur le 1er mai 2026 (date de sortie)
Le studio fixe la sortie en salles au 1er mai 2026, presque vingt ans après le premier opus. Ce positionnement printanier vise le pont de mai et les avant-premières internationales, créant un sas idéal entre festivals et saison estivale. Sur le plan marketing, ce choix permet de capitaliser sur une campagne longue, portée par la mode (Fashion Weeks automne-hiver), les couvertures de magazines et les collabs de marques.
Distribution et casting : Meryl Streep (Meryl Streep), Miranda Priestly (Miranda Priestly) et un renfort de luxe (casting)
Le cœur du dispositif reste le quatuor original : Meryl Streep reprend le rôle de Miranda Priestly, Anne Hathaway celui d’Andy Sachs, Emily Blunt revient en Emily Charlton, et Stanley Tucci en Nigel. Côté nouvelles têtes, Kenneth Branagh rejoint la distribution — la presse britannique évoque un rôle lié à la sphère intime de Miranda — tandis que Lucy Liu, B.J. Novak, Simone Ashley et Justin Theroux apportent des profils multi-générationnels, capables de parler à la fois aux fans de 2006 et au public social-first d’aujourd’hui. Des apparitions événement, comme une participation de Lady Gaga tournée lors d’un décor défilé à Milan, ont été signalées. Enfin, plusieurs médias mentionnent Patrick Brammall dans un rôle de nouveau partenaire d’Andy, signe que la trajectoire personnelle du personnage évolue avec l’époque.

Équipe créative : Frankel et Aline Brosh McKenna remettent la machine à coudre en route
Le tandem gagnant du premier film est de retour : David Frankel à la réalisation et Aline Brosh McKenna au scénario. Cette continuité garantit le maintien d’une écriture au scalpel — dialogues à double détente, punchlines à froid — et d’un tempo comique qui sait ménager l’émotion. La production, pilotée de nouveau par Wendy Finerman, s’inscrit dans une logique de franchise maîtrisée : même ADN, enjeux contemporains.
Tournage, lieux et passerelles avec la mode internationale
Le film a lancé ses caméras au début de l’été 2025, avec des séquences à New York (quartiers d’affaires, sièges de médias) et des insertions européennes, notamment Milan, où l’équipe a profité du contexte Fashion Week pour capter l’énergie des podiums. Cette porosité avec l’écosystème réel de la mode confère une patine quasi-documentaire aux scènes de coulisses, tout en nourrissant la crédibilité des looks et des protocoles (backstage, front rows, « seating charts », hiérarchies d’accès).
Intrigue : ce que l’on sait sans spoilers
Les informations officielles convergent vers un récit ancré dans la mutation des médias : Miranda évoluerait dans un paysage où l’imprimé perd du terrain, tandis qu’Andy et Emily ont poursuivi des trajectoires ascendantes dans des environnements premium. La suite jouerait le frottement entre l’autorité verticale d’une papesse éditoriale et la logique temps-réel des plateformes, avec en toile de fond la bataille pour l’influence (audience, data, communautés, KOLs). Attendez-vous à des dilemmes de carrière, à une compétition féroce pour capter la désirabilité des marques et à des retournements de loyautés à la vitesse d’un défilé.
Pourquoi ce retour intrigue l’industrie
Le premier film fut un phénomène : carton mondial, statut de « comfort movie » intergénérationnel, et matrice de mèmes encore viraux. En relançant la franchise, 20th Century Studios et sa maison-mère activent un double levier : une base de fans solide et un terrain scénaristique propice aux questions brûlantes (éthique de la mode, durabilité, diversité des corps, pouvoir des algorithmes). Le teaser confirme une suite qui ne rejoue pas simplement les gimmicks d’hier mais les détourne à l’aune d’aujourd’hui.
Ce que le teaser dit de la mode en 2025 : codes, musique, attitude
Le retour de « Vogue » n’est pas qu’un clin d’œil pop : c’est un manifeste esthétique. La chanson, devenue synonyme d’affirmation de soi et de culture ballroom, installe un terrain de jeu ironique où la mode n’est pas seulement décor, mais langage. La mise en scène joue sur les lignes : tailleurs tranchés, palette chromatique dominée par les rouges profonds et les noirs veloutés, accessoires surdimensionnés. Tout indique une photographie qui privilégie les contrastes nets, et des costumes pensés pour raconter le pouvoir avant même le premier mot.
Le rôle d’Emily Charlton dans l’équation
Emily Blunt a toujours fait de sa secondante acide une force comique. La suite lui offre, à en juger par le montage, un nouveau terrain de manœuvre : intermédiaire stratégique entre les intérêts de Miranda et ceux d’acteurs externes (maisons, influenceurs, capitaux). Ce positionnement « fixer » pourrait catalyser plusieurs intrigues : gatekeeping des listes d’invités, arbitrage des placements, gestion des crises virales, négociations exclusives. Autant de mécaniques que la mode digitale a rendues explosives.
Andy Sachs, l’ambition et l’époque
Près de vingt ans après son arrivée maladroite chez Runway, Andy n’est plus la rookie du placard à fournitures. Les échos de casting laissent entrevoir une héroïne au capital d’expérience conséquent, tiraillée entre exigences professionnelles et vie personnelle. Sa confrontation renouvelée avec Miranda peut déplacer le centre de gravité émotionnel du film : moins une revanche qu’un bilan, où se joue la capacité (ou non) à s’accomplir sans renier ses valeurs — et sans renoncer au plaisir d’un sublime manteau.
Ce qu’il faut surveiller d’ici la première
Trois marqueurs diront beaucoup du film final :
Les choix de créateurs mis en avant (exclusifs de maisons historiques ou percées de labels émergents) ;
La manière dont le scénario traite la sobriété et la responsabilité (thèmes devenus incontournables pour les marques) ;
Le traitement des médias : confrontation print/social, crédibilité des workflows, et satire du « content » sans âme.
Au vu du premier montage, l’équipe semble prête à conjuguer satire et élégance — équilibre délicat mais prometteur.
FAQ – Le Diable s’habille en PRADA 2
Quand sort Le Diable s’habille en Prada 2 ?
La sortie en salles est annoncée pour le 1er mai 2026.
Qui est au casting de la suite ?
Meryl Streep (Miranda), Anne Hathaway (Andy), Emily Blunt (Emily) et Stanley Tucci (Nigel) reviennent. Parmi les nouveaux visages, Kenneth Branagh, Lucy Liu, B.J. Novak, Simone Ashley et Justin Theroux ont été cités.
Qui réalise et qui écrit ?
David Frankel reprend la réalisation, Aline Brosh McKenna signe le scénario. Wendy Finerman est à la production.
Qu’est-ce que montre exactement le teaser ?
Un montage court qui réinstalle l’iconographie Runway, ponctué par « Vogue » de Madonna, et un moment d’ascenseur à haute tension entre Miranda et Andy.
Le film a-t-il été tourné pendant les Fashion Weeks ?
Des éléments ont été captés dans le sillage de la Fashion Week de Milan, ce qui nourrit l’authenticité des scènes liées aux défilés.
Voir la bande annonce de Le Diable s’habille en PRADA 2
A LIRE AUSSI :
VOIR TOUTES LES NEWS AUDIOVISUELLES

