Ce lundi 23 février, France 2 relance l’une de ses valeurs sûres du polar : L’art du crime revient en prime avec “Mourir avec Cézanne”, une enquête inédite qui remet le duo Verlay–Chassagne au centre du jeu… et du désir.
Si la série attire autant, c’est parce qu’elle repose sur un principe simple et redoutablement efficace : un casting “de duo”, pensé comme un contraste permanent, auquel viennent se greffer des invités très ciblés par intrigue (ici, autour de Cézanne et d’Aix-en-Provence).
Présentation de L’art du crime ce soir sur France 2 : de quoi parle l’histoire et pourquoi le casting est central
Au cœur de L’art du crime, on trouve un tandem atypique : Antoine Verlay, flic brillant mais peu sensible aux codes de l’art, et Florence Chassagne, historienne de l’art dont l’imagination déborde. Leur association à l’OCBC (l’office spécialisé dans les biens culturels) impose une mécanique très “casting” : l’enquête avance autant par la logique policière que par le regard et le verbe de Florence.
Dans “Mourir avec Cézanne”, une professeure de dessin est assassinée à Paris au moment même où son mari appelle depuis Aix-en-Provence, persuadé d’avoir trouvé le point de vue parfait pour peindre la montagne Sainte-Victoire. L’intrigue bascule alors vers la Provence, ce qui offre au casting un terrain idéal : nouveaux visages, nouveaux rapports de force, et une atmosphère qui change le jeu.
Diffusion TV et replay : horaires, chaîne et accès pour suivre L’art du crime et sa distribution
Diffusion : lundi 23 février 2026 à 21h10 sur France 2 (épisode inédit “Mourir avec Cézanne”).
Côté replay, l’épisode est annoncé à voir et à revoir sur france.tv (mise en avant autour de cette saison 9).
À noter : la saison 9 est structurée en 2 épisodes de 90 minutes (deux enquêtes) et la seconde enquête, “Le serment de David”, est programmée la semaine suivante.
Casting principal de L’art du crime : acteurs et actrices au cœur de la distribution
Nicolas Gob : rôle dans L’art du crime et intérêt de ce choix de casting
Nicolas Gob incarne Antoine Verlay, capitaine à l’OCBC, figure “terre à terre” opposée au monde de Florence. La force du casting, c’est que son jeu sert de point d’ancrage : Verlay réagit comme le public face aux références artistiques, ce qui rend l’univers accessible.
Ce que son parcours apporte à son personnage
Le personnage a évolué au fil des saisons : la série a progressivement déplacé Verlay d’une posture frontalement “bourrue” vers quelque chose de plus sensible, ce que l’acteur a lui-même commenté en interview en parlant d’une transformation nécessaire pour tenir la durée.
Anecdotes et éléments confirmés autour de sa présence au casting
Cette saison 9 ajoute un défi de casting très “jeu d’acteur” : l’histoire fait entrer dans l’équation un sosie / cousin de Verlay, élément qui bouscule la dynamique amoureuse et ouvre un terrain de performance (double présence à l’écran).
Éléonore Bernheim : rôle dans L’art du crime et intérêt de ce choix de casting
Éléonore Bernheim joue Florence Chassagne, historienne de l’art à l’imagination singulière. Dans la distribution, elle porte l’identité “ludique” de la série : Florence ne se contente pas d’expliquer, elle vit l’art, le raconte, et la fiction s’autorise des respirations où son regard transforme l’enquête.
Ce que son parcours apporte à son personnage
Florence fonctionne comme un moteur de rythme : sa vivacité, ses associations d’idées et son aplomb donnent une tonalité qui distingue la série des polars plus “procéduraux”. La saison 9 insiste encore sur cette coloration, en l’amenant à “dialoguer” avec les artistes du passé dans son imaginaire.
Anecdotes et éléments confirmés autour de sa présence au casting
La comédienne a souvent raconté que la série se vit aussi comme une aventure de duo, et que la popularité a dépassé les frontières (la série circule à l’international sous d’autres titres).
Philippe Duclos : rôle dans L’art du crime et intérêt de ce choix de casting
Philippe Duclos incarne Pierre Chassagne, le père de Florence. Sa présence est précieuse dans la distribution : il sert de contrepoint familial, ramène Florence à l’intime, et offre des scènes où le “feu” de l’enquête se transforme en comédie de caractère.
Ce que son parcours apporte à son personnage
Dans un casting très rythmé, Pierre Chassagne joue la stabilité : il installe une continuité d’une saison à l’autre, là où chaque enquête change d’univers artistique et de personnages invités.
Anecdotes et éléments confirmés autour de sa présence au casting
Le personnage s’inscrit dans le noyau dur mis en avant par les contenus officiels de la saison 9, preuve qu’il reste un repère dramaturgique au même titre que le duo principal.
Benjamin Egner : rôle dans L’art du crime et intérêt de ce choix de casting
Benjamin Egner joue Alex(andre) Pardo, cadre de l’OCBC. Dans la distribution, il représente l’institution : c’est souvent lui qui recadre, répartit les priorités, et fait exister l’équipe autour du duo.
Ce que son parcours apporte à son personnage
Sa composition donne un ton “terrain” à la série : Pardo rend crédible l’appareil policier et équilibre l’énergie parfois fantasque de Florence.
Anecdotes et éléments confirmés autour de sa présence au casting
Il figure, lui aussi, dans la distribution officielle mise en avant pour la saison 9.
Salomé Partouche : rôle dans L’art du crime et intérêt de ce choix de casting
Salomé Partouche incarne Adèle Attias, lieutenante au sein de l’OCBC. Son rôle dans la distribution est stratégique : elle densifie l’équipe, apporte une autre lecture des situations, et sert parfois de miroir aux hésitations du duo.
Ce que son parcours apporte à son personnage
Attias renforce la modernité du casting “collectif” : la série n’est pas seulement une romance contrariée + une enquête, c’est aussi une dynamique de service, avec ses relais et ses frictions.
Anecdotes et éléments confirmés autour de sa présence au casting
La saison 9 la maintient au noyau récurrent, ce qui sécurise l’identité de la série malgré le changement de décors et d’intrigues.
Personnages principaux et relations : l’alchimie de la distribution dans L’art du crime
Le “secret” du casting, c’est que tout est écrit pour deux : Verlay et Chassagne fonctionnent comme une comédie de mœurs déguisée en polar. La saison 9 joue explicitement avec la question des sentiments, en rappelant que l’amitié peut se raconter… mais que le désir se trahit.
Et lorsque l’intrigue introduit un double / sosie de Verlay, l’alchimie change de fréquence : le casting met la jalousie et la comparaison au premier plan, comme si la série transformait la romance en “expérience de laboratoire” (original vs copie).
Distribution secondaire : seconds rôles et personnages additionnels qui enrichissent L’art du crime
Chaque enquête de L’art du crime repose sur une idée claire : le casting invité doit être organique au monde artistique choisi. Ici, l’épisode Cézanne s’appuie sur une constellation de personnages liés à l’atelier, à la création, aux trajectoires d’artistes.
C’est ce qui donne à la série sa couleur : les invités ne sont pas de simples suspects interchangeables, ils portent un rapport à l’œuvre, au regard, à la transmission. Résultat : la distribution “secondaire” devient souvent la clé émotionnelle de l’épisode, pas seulement la clé policière.
Secrets de casting et coulisses : comment la production a construit la distribution de L’art du crime
La saison 9 est annoncée comme un diptyque autour de Paul Cézanne et Jacques-Louis David, et ce choix influence directement la distribution : on attend des invités capables de jouer la tension entre passion, création et mise en scène du crime.
Autre élément de “coulisse” visible à l’écran : pour la première fois, l’intrigue fait sortir le duo du périmètre habituel Paris/banlieue afin d’installer une partie de l’enquête dans le Sud, ce qui modifie la manière de filmer… et donc de diriger les acteurs (espaces ouverts, rythme différent, atmosphère plus solaire mais pas moins inquiétante).
Réalisation et direction d’acteurs : la mise en scène au service du casting de L’art du crime
La saison 9 est réalisée par Anne Péjean. C’est un marqueur important : quand une série repose autant sur l’alchimie, la direction d’acteurs doit préserver le “tac au tac” tout en renouvelant la dynamique.
Dans “Mourir avec Cézanne”, la réalisation s’appuie sur l’alternance entre scènes d’enquête et scènes de relation : la série revendique cet équilibre, en mettant autant d’enjeu dans un regard ou une réplique que dans la découverte d’un indice.
Production et tournage : ce que l’on sait sur les conditions de tournage autour du casting
Côté production, Gaumont est annoncée aux commandes, avec une équipe de production identifiée dans les documents presse de la saison 9.
Le tournage sert directement le casting : “Mourir avec Cézanne” installe une partie de son récit à Aix-en-Provence et autour de la montagne Sainte-Victoire, un décor emblématique qui change la texture de jeu (plus “plein air”, plus déplacements, plus respiration).
Musique, montage et rythme : comment l’équipe technique valorise la distribution de L’art du crime
Sur une série centrée casting, la technique a une mission : ne pas “voler” la scène aux acteurs, mais soutenir leurs intentions. L’art du crime joue souvent la clarté : les séquences d’explication (art, histoire, indices) doivent rester fluides pour laisser respirer les performances, surtout celles du duo.
Le format 90 minutes amplifie ce travail : il permet d’installer les relations, d’étirer les confrontations, et de donner aux invités de vrais arcs de jeu au lieu d’apparitions fonctionnelles.
Réception critique : ce que la presse et le public retiennent du casting et des performances
La série s’est imposée comme un rendez-vous solide : la presse met régulièrement en avant le duo Nicolas Gob–Éléonore Bernheim comme moteur de l’adhésion.
Pour la saison 9, les articles de présentation insistent sur la continuité du tandem et sur l’intérêt des deux nouvelles intrigues centrées sur de grands peintres, ce qui revient à dire : on vient pour l’enquête… et on reste pour la distribution.
Audience et impact culturel : pourquoi la distribution de L’art du crime attire autant
Les précédentes diffusions ont réuni des audiences importantes, au point que certains papiers évoquent un niveau au-delà des cinq millions sur les rendez-vous précédents.
Les historiques d’audience recensés saison par saison confirment un socle très solide sur la durée, avec des épisodes récents autour de plusieurs millions de téléspectateurs.
Cet impact s’explique aussi par un positionnement clair : un polar accessible, une dimension “culture pop de l’art”, et un duo de personnages devenu identifiable au premier plan.
Pourquoi le casting de L’art du crime fonctionne si bien aujourd’hui
Parce que la série a compris une règle d’or : le casting n’est pas seulement un alignement de noms, c’est une mécanique. Verlay apporte l’instinct et la tension, Chassagne apporte le sens et la fantaisie, et l’équipe OCBC stabilise l’univers.
Et surtout, chaque enquête recrute ses invités comme on compose une palette : “Cézanne” appelle un rapport à l’atelier, au paysage, au regard; “David” appelle la posture, le théâtre, la représentation. La distribution devient alors le langage secret de la saison.
FAQ : casting, rôles, intrigue, coulisses, diffusion et replay de L’art du crime
Qui joue Antoine Verlay et Florence Chassagne dans L’art du crime ?
Nicolas Gob interprète Antoine Verlay et Éléonore Bernheim joue Florence Chassagne. Ce duo constitue le cœur du casting depuis le lancement de la série.
Quels sont les invités de l’épisode “Mourir avec Cézanne” diffusé ce soir ?
L’épisode annonce notamment Pierre Perrier (Jules Pavard), Florence Coste (Aline Costa) et Aude Candela (Louise Pérec). Ce trio complète la distribution le temps de l’enquête.
De quoi parle “Mourir avec Cézanne” (sans spoiler) ?
Une professeure de dessin est assassinée à Paris, tandis que son mari se trouve à Aix-en-Provence sur les traces de Cézanne et de la montagne Sainte-Victoire. L’enquête relie rapidement le crime à l’œuvre du peintre.
Qui réalise la saison 9 de L’art du crime ?
Les deux épisodes de la saison 9 sont réalisés par Anne Péjean, selon les informations officielles de diffusion.
À quelle heure et sur quelle chaîne voir L’art du crime ce lundi 23 février 2026 ?
L’épisode inédit est programmé à 21h10 sur France 2.
L’épisode est-il disponible en replay ?
Oui, la communication autour de la saison 9 mentionne une disponibilité sur france.tv pour le replay.
Notre conclusion
Avec “Mourir avec Cézanne”, L’art du crime rappelle ce qui fait sa signature : un casting construit autour d’un duo immédiatement identifiable, renforcé par une distribution d’invités calibrée pour servir l’œuvre, le lieu et l’émotion. Ce soir, la série se regarde autant pour l’énigme que pour la manière dont ses interprètes font naître, au détour d’un regard, la tension la plus addictive : celle des sentiments.
Et si cette plongée dans un casting “sur mesure” vous donne des idées, profitez de l’élan : utilisez Your Casting Pro pour trouver des annonces de casting, puis passez sur la Casting Map pour repérer tous les castings sur la carte et vous lancer, vous aussi, dans la prochaine audition.
Découvrez la bande annonce de la série L’art du crime – FRANCE 2
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