Pourquoi À demain sur la Lune frappe si juste
À demain sur la Lune est un long-métrage documentaire de 80 minutes réalisé et écrit par Thomas Balmès. Il nous entraîne dans l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de Calais, où un cheval exceptionnel, Peyo, visite les patients les plus fragiles. Le film suit en particulier Amandine, 39 ans, mère de deux enfants, qui fait face à une maladie incurable et affine, avec une lucidité bouleversante, ce que signifie vivre quand le temps est compté. Le projet a connu sa première mondiale au festival CPH:DOX 2025 (section DOX:AWARD), avant d’entamer un tour des festivals européens.

Thomas Balmès : une mise en scène au plus près de l’intime
Révélé au grand public par Bébés et Sing Me a Song, Thomas Balmès filme ici la fin de vie sans pathos, avec une caméra discrète et une grande exigence formelle. Sa mise en scène épouse les respirations des proches et du personnel soignant, pour faire émerger une parole rare sur l’acceptation et la transmission. La sélection à CPH:DOX puis dans d’autres manifestations de référence a souligné la cohérence de ce geste de cinéma, à la fois pudique et puissamment humain.
Peyo, un compagnon hors normes qui apaise
La présence du cheval Peyo modifie l’atmosphère des chambres et des couloirs : corps qui se détendent, regards qui s’ouvrent, mots qui viennent. Photographies de reportages et dossiers hospitaliers l’ont documenté : Peyo intervient, avec son accompagnant Hassen Bouchakour, dans l’unité de soins palliatifs de Calais, où son approche non médicamenteuse contribue à apaiser les patients et leurs familles. Le film capte cette relation ténue, faite de silences, d’odeurs et de gestes, qui redonne du possible au cœur de l’épreuve.
Soins palliatifs Calais : le terrain de vérité du film
Le cadre hospitalier n’est pas ici un décor mais un partenaire de récit. L’équipe de Calais accepte d’ouvrir ses portes au cinéma pour partager son quotidien : écoute, coordination, sédation quand c’est nécessaire, et accompagnement des proches. La parole filmée des familles (Amandine et les siens, mais aussi d’autres patients) permet de dépasser les représentations et de montrer ce que la fin de vie signifie aujourd’hui en France, au-delà des débats d’experts. Le documentaire s’inscrit ainsi dans la continuité d’expériences de terrain déjà décrites par l’hôpital et par des photo-reportages de référence.

Une bande-annonce saisissante qui pose les enjeux
Dès les premières secondes de la bande-annonce, la proposition visuelle est claire : un naturalisme lumineux, des plans contemplatifs et une attention aux détails sensoriels (souffles, crins, respirations). La vidéo, disponible notamment via Allociné et des médias spécialisés, installe la double tension du film : l’urgence d’aimer et la nécessité de préparer ceux qui restent.
Portraits, familles, équipe soignante : le casting du réel
Le « casting » d’À demain sur la Lune, ce sont d’abord les personnes filmées : Amandine Beaucamps (à qui le film est dédié), son mari et leurs deux jeunes garçons, ainsi que des patients comme Jaques Boulanger et Monique Hennequin. Peyo apparaît « dans son propre rôle », accompagné par Hassen Bouchakour. Leur présence n’est jamais instrumentalisée : chacun parle pour soi, à son rythme, et la caméra de Balmès s’efface pour laisser affleurer la singularité des visages. Les pages « Cast & Crew » d’Apple TV confirment ces crédits grand public (Self), ajoutant Lauriane Lopes, Mathieu, Ethan et Jamy Petit.

Une distribution structurée, entre salles et ventes internationales
En France, la sortie en salles est annoncée au 4 février 2026 par Piece of Magic Entertainment (POM), distributeur spécialisé dans les sorties événementielles. Côté international, Universal Pictures Content Group assure les ventes et l’agrégation VOD sur plusieurs territoires, information listée dans la fiche du Sheffield DocFest. Le film (France/États-Unis) est produit par TBC Productions et affiche une durée de 80 minutes. La bande-annonce circule depuis l’automne 2025, préparant un déploiement en salles dès le début d’année.
Sortie 4 février 2026 : où (et comment) voir le film
La carrière salles démarrera en France le 4/02/2026, avec un line-up confirmé par la presse professionnelle. À l’international, le titre a déjà été présenté en première mondiale au CPH:DOX 2025 (DOX:AWARD) et sélectionné à Sheffield DocFest. Des plateformes affichent d’ores et déjà des pages dédiées (pays et disponibilités variables), signe que la distribution digitale suivra selon les marchés. Avant la sortie française, certaines offres VOD existent dans des territoires voisins (ex. Luxembourg/POP TV) : vérifiez la disponibilité locale lors de la mise en ligne.
Une équipe artistique précise et complémentaire
La photographie réunit Nina Bernfeld, Philippe Brault et Michaël Zumstein, trio qui met la lumière au service de l’écoute, tandis que Alex Cardon signe un montage fluide, respectueux des silences et des durées des scènes. Au son, Guillaume Poncelet apporte une texture musicale et atmosphérique très mesurée, à la frontière de l’organique. Cette équipe, créditée par Sheffield DocFest, éclaire la cohérence plastique du film.

Un récit né en festival, pensé pour le grand public
Présenté au printemps 2025 à Copenhague et salué par la critique européenne, le film a été perçu comme « chaleureux, sage et profondément émouvant ». Il se distingue par la façon dont il suit Amandine – « une femme ordinaire, d’une vitalité extraordinaire » – et par sa manière d’approcher, sans didactisme, ce que la mort fait à une famille. La mise en scène refuse l’explication « scientifique » des effets de Peyo, et choisit de montrer l’apaisement tel qu’il se vit.
Ce que raconte À demain sur la Lune, en creux
Au-delà du portrait d’Amandine, le film interroge des gestes simples : tenir une main, ménager un silence, préparer des enfants, dire au revoir. Il montre aussi le travail des soignants – cet art d’être là – et la place, parfois mal comprise, des soins palliatifs dans la trajectoire des malades. La présence animale, loin d’un « tour », devient une médiation sensible avec le monde, un miroir où chacun retrouve un peu d’élan. C’est ce tissage qui donne à la bande-annonce, puis au film, son pouvoir de résonance.
Informations clés à retenir
Titre : À demain sur la Lune – Durée : 80 min – Pays : France/États-Unis – Production : TBC Productions.
Première mondiale : CPH:DOX 2025 (compétition DOX:AWARD).
Sélection : Sheffield DocFest (People & Community).
Distribution France : Piece of Magic Entertainment – Sortie : 4 février 2026.
Ventes internationales : Universal Pictures Content Group.
Bande-annonce : disponible sur Allociné.
FAQ – À demain sur la Lune
Le film est-il dédié à Amandine Beaucamps ?
Oui. La communication officielle autour de la bande-annonce mentionne explicitement la dédicace à sa mémoire.
Où a eu lieu la première projection publique ?
À Copenhague, lors de CPH:DOX 2025 (section DOX:AWARD).
Qui distribue le film en France ?
Piece of Magic Entertainment (POM) a annoncé la sortie en salles au 4 février 2026.
Qui figure à l’écran ?
Amandine Beaucamps, Peyo et Hassen Bouchakour, ainsi que des proches et patients (Jaques Boulanger, Monique Hennequin, Lauriane Lopes, la famille Petit…), tous « dans leur propre rôle ».
Le film sera-t-il disponible en VOD en France dès la sortie ?
La stratégie VOD varie selon les territoires. Certaines plateformes affichent déjà des pages ou des disponibilités dans des pays voisins ; pour la France, la priorité est à la sortie salles du 4/02/2026.
Découvrez la bande annonce de À demain sur la Lune
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