Le nouveau The Exorcist a officiellement lancé son tournage à New York le 13 mars 2026, avec Scarlett Johansson en tête d’affiche et Mike Flanagan à l’écriture comme à la réalisation. Le film sortira au cinéma le 12 mars 2027 sous bannière Universal Pictures, et tout ce qui remonte déjà du plateau raconte le même mouvement : la franchise cherche moins à recycler sa mythologie qu’à se redéfinir dans un cadre plus brut, plus urbain, plus nerveux.
Ce qui rend ce démarrage si intéressant, ce n’est pas seulement la présence d’une star mondiale dans une saga culte. C’est le choix du terrain. Faire repartir L’Exorciste par les rues de New York, avec un cinéaste aussi identifié que Flanagan et un casting qui mélange prestige, nouveaux visages et fidèles de son univers, ressemble à une déclaration d’intention. Le film ne veut pas simplement exister dans la franchise. Il veut imposer un nouveau ton.
Un tournage lancé au bon endroit et au bon moment
Le lancement de production a été confirmé à la mi-mars, Mike Flanagan ayant lui-même signalé le premier jour de tournage tandis que plusieurs médias spécialisés confirmaient un départ effectif à New York City. Quelques jours plus tard, les premières prises de vues repérées à Manhattan puis dans le Queens ont donné un premier aperçu très concret de l’ambiance recherchée.
Ce choix de New York ne relève pas du simple habillage logistique. Le projet était annoncé depuis des mois comme un film devant se tourner dans la ville, et le voir s’y installer réellement donne une texture immédiate au reboot. Là où beaucoup de relances de franchise misent sur le secret absolu ou le studio fermé, celui-ci se laisse déjà lire dans l’espace urbain.
Ce film n’est pas la suite que beaucoup imaginaient
Le point essentiel, et sans doute le plus important pour comprendre l’intérêt du projet, c’est que ce The Exorcist n’est pas une suite de The Exorcist: Believer. Les annonces de casting comme les confirmations de sortie décrivent au contraire un récit entièrement nouveau, situé dans le même univers que le classique de 1973, mais pensé comme une histoire indépendante.
C’est un virage très net pour une franchise qui avait initialement été orientée vers une autre trajectoire. En 2024, le plan autour de la trilogie précédente a été abandonné et Mike Flanagan a été chargé de reprendre la main sur un nouveau chapitre. Depuis, toute la communication autour du film insiste sur la rupture créative plutôt que sur la continuité mécanique.
Mike Flanagan ne vient pas prolonger, il vient déplacer
Flanagan n’a jamais eu le profil du simple exécutant chargé de remettre une saga sur ses rails. Son cinéma repose sur l’angoisse intime, la foi, la culpabilité, le deuil, la fracture familiale et la contamination du réel par le spirituel. Le confier à The Exorcist revient donc moins à relancer une marque qu’à confier une matière mythique à un auteur qui a déjà prouvé qu’il savait mêler émotion et effroi sans sacrifier l’un à l’autre.
Le projet a d’ailleurs été présenté très tôt comme une version “fresh, bold” ou comme une “radical redo” selon les annonces des trades américains. Dit autrement : Universal ne vend pas un simple retour, mais un repositionnement. Et le fait que le tournage commence enfin, après le décalage de calendrier évoqué par Flanagan en 2025, renforce encore cette impression de relance maîtrisée plutôt que précipitée.
Scarlett Johansson, un casting qui reconfigure la perception du film
L’annonce de Scarlett Johansson dans le premier rôle a immédiatement changé la température du projet. Non parce qu’une franchise culte a besoin d’une star pour exister, mais parce que son arrivée envoie un signal précis : ce The Exorcist sera traité comme un grand événement de studio, avec une actrice capable de porter à la fois la tension, la vulnérabilité et la pression commerciale.
Son association avec Flanagan crée en plus un contraste très vendeur. Johansson reste associée à des rôles d’ampleur, à un jeu physique, à une présence immédiatement lisible par le grand public. Flanagan, lui, apporte une promesse de trouble, de lente montée en puissance et de densité dramatique. Ce croisement est probablement l’un des arguments les plus forts du film aujourd’hui.
Un casting principal qui monte vite en gamme
Autour de Scarlett Johansson, le film a progressivement assemblé un casting qui ne ressemble pas à un empilement décoratif. Jacobi Jupe a été annoncé dès décembre 2025, puis Diane Lane, Chiwetel Ejiofor, Laurence Fishburne, Sasha Calle et John Leguizamo ont rejoint le projet dans les semaines suivantes. La sensation qui domine est celle d’un ensemble pensé pour donner du poids dramatique au récit avant même que l’intrigue ne soit dévoilée.
L’intérêt d’un tel groupe, c’est qu’il autorise plusieurs registres à l’intérieur du même film : intensité émotionnelle, autorité, étrangeté, présence physique, mémoire du cinéma et énergie de génération montante. Flanagan a souvent été plus fort quand ses films reposaient sur des acteurs capables de faire exister la peur par le regard et la voix avant même le surnaturel. Ce casting va exactement dans ce sens.
Jacobi Jupe, le jeune nom qui peut devenir central
Parmi les recrues déjà officialisées, Jacobi Jupe attire une attention particulière. Son arrivée très tôt dans le processus n’a rien d’anodin, et le fait qu’il soit placé d’emblée aux côtés de Johansson dans les annonces de casting et de date de sortie montre qu’il ne s’agit pas d’un simple second plan interchangeable.
Dans une franchise où la peur naît souvent du lien entre l’intime et l’inexplicable, un jeune acteur très identifié peut devenir le cœur émotionnel du film. Le projet garde ses détails narratifs sous clé, mais la place que Jupe occupe déjà dans la communication suffit à comprendre qu’il ne sera pas un visage périphérique.
Chiwetel Ejiofor et Laurence Fishburne renforcent le versant gravité
L’arrivée de Chiwetel Ejiofor puis de Laurence Fishburne a consolidé une autre promesse : celle d’un film qui veut de la tenue, pas seulement du choc. Tous deux apportent une présence naturellement grave, presque institutionnelle, qui colle parfaitement à l’univers de The Exorcist, où la parole, la croyance et l’autorité ont toujours compté autant que les images de possession.
Leur présence est aussi un indice sur l’ambition du long métrage. On ne construit pas ce type d’ensemble pour un simple exercice de nostalgie. On construit cela pour un film qui veut avoir du relief, de la diction, du conflit de visions et une vraie densité dans les scènes dialoguées. C’est exactement le terrain où Flanagan excelle quand il trouve les bons interprètes.
La “famille Flanagan” est bien là
Début mars, le projet a encore changé d’échelle avec l’annonce de plusieurs collaborateurs réguliers de Mike Flanagan. Rahul Kohli, Hamish Linklater, Carla Gugino, Kate Siegel, Samantha Sloyan, John Gallagher Jr., Carl Lumbly, Benjamin Pajak, Gil Bellows, Matt Biedel et Robert Longstreet ont été ajoutés au casting.
Pour ceux qui suivent la filmographie du réalisateur, ce n’est pas un détail. Quand Flanagan ramène autour de lui ses interprètes de confiance, cela dit quelque chose de la tonalité qu’il cherche : cohésion de troupe, intensité de jeu, fidélité de méthode. Dans une franchise aussi exposée, cette continuité humaine peut devenir un avantage énorme.
New York change déjà la texture du film
Ce qui frappe avec les premiers échos de tournage, c’est le retour au bitume, à la circulation, aux façades, aux rubans de police, aux scènes saisies dans un environnement très reconnaissable. Les photos de plateau parues à la mi-mars montrent Scarlett Johansson et Chiwetel Ejiofor en extérieur, au milieu d’un dispositif qui rapproche le film d’un thriller urbain avant même que l’horreur n’envahisse l’image.
Quelques jours plus tard, de nouvelles images en provenance du Queens ont renforcé cette sensation, avec Johansson filmée dans une séquence nocturne plus physique et plus exposée. Même sans connaître l’intrigue, on voit déjà se dessiner une stratégie visuelle : faire entrer The Exorcist dans un monde concret, sale, moderne, traversé par l’urgence plutôt que par la simple révérence au passé.
Une production qui cherche le sérieux industriel
Le film est produit par Blumhouse-Atomic Monster, Morgan Creek Entertainment et Red Room Pictures, avec distribution en salles par Universal Pictures. Ce montage de production est important, parce qu’il associe la puissance industrielle de Blumhouse et Universal à la signature créative de Flanagan via sa propre bannière.
Le projet bénéficie aussi d’un calendrier désormais stabilisé. D’abord prévu bien plus tôt, il a finalement été repositionné au 12 mars 2027, ce qui laisse au film le temps de se fabriquer correctement après les retards reconnus en 2025. Pour une saga qui doit regagner de la confiance, ce genre de patience peut compter autant que le casting.
Pourquoi ce démarrage intéresse déjà autant les fans de cinéma d’horreur
Parce qu’il y a, cette fois, un faisceau d’indices qui vont tous dans la même direction. Un auteur de genre très identifié. Une star de premier plan. Un tournage urbain visible. Une histoire annoncée comme nouvelle. Une distribution qui gagne en densité semaine après semaine. Et surtout, une franchise qui a compris qu’elle devait changer de langage plutôt que répéter ses vieux réflexes.
Dans le cinéma d’horreur contemporain, les projets qui marquent ne sont pas seulement ceux qui promettent de faire peur. Ce sont ceux qui trouvent un angle. Ici, l’angle commence à se voir nettement : The Exorcist ne revient pas comme relique. Il revient comme film de ville, de casting, de tension, avec une volonté manifeste de redevenir un événement grand public sans perdre sa noirceur.
Ce qu’on peut attendre sans tomber dans le spoiler
À ce stade, l’intrigue reste largement verrouillée, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Les annonces officielles se limitent à l’idée d’une histoire entièrement nouvelle inscrite dans l’univers de The Exorcist. Ce silence protège le film tout en laissant parler le plus révélateur pour le moment : son choix de mise en scène, de lieux et de visages.
On peut néanmoins s’attendre à un long métrage qui cherchera moins l’illustration patrimoniale qu’une collision entre horreur surnaturelle et angoisse très contemporaine. Ce n’est pas une promesse de marketing sortie de nulle part. C’est ce que racontent, ensemble, le profil de Flanagan, la nature du casting et les premières images de tournage.
FAQ
Quand le tournage de The Exorcist a-t-il commencé ?
Le tournage a officiellement démarré à New York le 13 mars 2026. Mike Flanagan a marqué le lancement du premier jour, rapidement relayé par plusieurs médias spécialisés.
Scarlett Johansson joue-t-elle bien dans le nouveau L’Exorciste ?
Oui. Sa présence en tête d’affiche a été officialisée fin 2025, bien avant le début des prises de vues. Elle constitue l’un des grands arguments du projet.
Ce film est-il lié à The Exorcist: Believer ?
Non, il ne s’agit pas d’une suite directe. Le projet est présenté comme une histoire totalement nouvelle située dans le même univers que le film original.
Qui réalise ce nouveau film ?
Mike Flanagan écrit et réalise le long métrage. Son arrivée a accompagné le changement de stratégie de la franchise après l’abandon de la trajectoire précédente.
Quels autres acteurs sont confirmés au casting ?
Jacobi Jupe, Diane Lane, Chiwetel Ejiofor, Laurence Fishburne, Sasha Calle, John Leguizamo et plusieurs fidèles de Flanagan sont déjà annoncés. Le casting s’est étoffé rapidement entre décembre 2025 et mars 2026.
Quelle est la date de sortie du film ?
Universal Pictures a daté The Exorcist au 12 mars 2027 pour une sortie en salles. Cette date correspond au nouveau calendrier du projet après son report.
Notre conclusion
Le constat est limpide : The Exorcist est désormais un film de cinéma bien lancé, tourné à New York, distribué par Universal Pictures et programmé pour le 12 mars 2027. Avec Scarlett Johansson devant la caméra, Mike Flanagan aux commandes et un casting qui continue de prendre du poids, le projet ressemble déjà à bien plus qu’un reboot opportuniste.
Le vrai enjeu, maintenant, sera de voir si ce pari noir tient jusqu’au bout et transforme ce départ très prometteur en grand film d’horreur populaire. Et pour celles et ceux qui regardent ce genre de casting comme une source d’inspiration autant que de fascination, il y a une suite logique : travailler son regard, repérer les projets qui montent, se rendre visible au bon moment. C’est exactement là que Your Casting Pro peut faire la différence, notamment avec sa Casting Map, pensée pour suivre les productions et se rapprocher des opportunités là où elles naissent.
VOIR TOUTES LES NEWS AUDIOVISUELLES

