Sorti au cinéma en France le 11 février 2026 avec StudioCanal à la distribution, Les Enfants de la Résistance n’arrive pas comme une simple adaptation de BD jeunesse. Le long métrage de Christophe Barratier repose sur un pari beaucoup plus fin : faire tenir un récit d’Occupation entre l’énergie de trois jeunes interprètes encore peu installés et la présence immédiatement identifiable d’Artus, Gérard Jugnot et Pierre Deladonchamps. C’est ce mélange qui intrigue, et c’est aussi ce qui donne au film sa personnalité.
Le projet adapte les premiers albums de la série créée par Vincent Dugomier et Benoît Ers, avec un format d’environ 1 h 41 et un positionnement familial, historique et aventure.
Pourquoi Les Enfants de la Résistance attire bien au-delà du jeune public
Le film s’inscrit dans une double promesse. D’un côté, il adapte une série de bandes dessinées largement installée en librairie et en milieu scolaire. De l’autre, il retrouve Christophe Barratier sur un terrain qui lui correspond bien : l’enfance, la transmission, la mémoire et le collectif. Le résultat n’est pas présenté comme un film de guerre frontal, mais comme une aventure historique vécue à hauteur d’enfant, ce qui change immédiatement la réception du projet.
Cette orientation explique pourquoi le casting compte autant. Il fallait des visages assez neufs pour porter la découverte, l’inquiétude et l’audace, mais aussi des comédiens connus capables d’ancrer l’univers et de rassurer un public familial. C’est précisément là que le film se distingue.
De quoi parle le film sans spoiler inutilement
L’histoire se déroule pendant l’Occupation allemande. François, Eusèbe et Lisa, trois enfants vivant dans un village proche de la ligne de démarcation, entrent progressivement dans des actions clandestines face à l’armée allemande et à la propagande. Sabotages, messages cachés, circulation d’informations et mise à l’épreuve du courage constituent l’ossature du récit.
Le point fort du film tient à ce déplacement de perspective. La Résistance n’est pas racontée depuis les états-majors ni les grandes figures héroïques, mais à travers des enfants qui comprennent peu à peu le monde dans lequel ils vivent. Cela donne au film une tension particulière : il vise l’accessibilité sans banaliser son cadre historique.
L’angle le plus fort : Artus n’est pas un simple argument d’affiche
Le point le plus intrigant de la distribution reste la présence d’Artus. Parce qu’elle déplace le regard sur le film. Son nom attire immédiatement l’attention d’un large public, mais sa participation ne ressemble pas à un camouflage marketing. Très tôt, sa présence a été annoncée comme l’un des éléments majeurs du projet, au moment même où le tournage était officialisé.
Ce choix compte parce qu’Artus sortait d’une forte exposition populaire et que son association à un film historique familial signé Barratier pouvait paraître risquée. En réalité, ce contre-emploi relatif sert le film : il apporte une reconnaissance immédiate sans faire disparaître le trio enfantin, qui reste le centre du récit. Le casting intergénérationnel n’est donc pas décoratif. Il structure l’entrée du spectateur dans l’univers du film.
Christophe Barratier mise sur trois jeunes visages au centre du film
Le cœur de la distribution repose sur Lucas Hector, Nina Filbrandt et Octave Gerbi, qui incarnent respectivement François, Lisa et Eusèbe. Ce n’est pas un détail. Dans un film destiné à faire exister une franchise au cinéma, le véritable risque n’était pas de réunir quelques adultes connus, mais de trouver trois jeunes interprètes capables de porter l’émotion, la vivacité et la montée dramatique du récit.
Leur présence donne au film sa fraîcheur. Parce qu’ils ne viennent pas avec une image trop lourde. Parce qu’ils permettent au spectateur d’entrer dans l’histoire sans filtre. Et parce qu’un film comme celui-ci ne fonctionne que si l’on croit très vite à leur amitié, à leurs peurs et à leur désir d’agir.
Lucas Hector : François, la colonne nerveuse du récit
Personnage et place dans la distribution
François occupe une place motrice dans l’histoire. C’est l’un des visages par lesquels le film fait ressentir le basculement entre l’insouciance et l’engagement. Lucas Hector doit donc tenir une ligne délicate : rester dans une vérité d’enfant sans perdre la gravité du contexte historique.
Ce que l’interprétation apporte au film
Le film semble s’appuyer sur lui pour porter une part importante de la tension émotionnelle. Son jeu compte d’autant plus que Barratier privilégie souvent les visages, les élans de groupe et la perception progressive du danger. Dans ce type de dispositif, un jeune acteur trop démonstratif déséquilibrerait tout. Ici, le pari repose sur une présence plus directe que spectaculaire.
Nina Filbrandt : Lisa, une présence décisive dans l’équilibre du trio
Personnage et dynamique à l’écran
Lisa n’est pas un simple contrepoint au duo masculin. Sa place participe à l’équilibre du film, à la circulation du courage et à l’intelligence pratique du groupe. Le fait que Barratier et la production aient placé trois enfants au même niveau d’importance renforce l’idée d’un récit collectif plus qu’individuel.
Pourquoi ce choix de casting fonctionne
Dans un film familial historique, la crédibilité passe aussi par la complémentarité. Nina Filbrandt participe à cette alchimie, essentielle pour rendre crédibles les décisions, les prises de risque et la solidarité du trio. C’est une part majeure du fonctionnement dramatique du film, même quand l’affiche est dominée par les noms adultes.
Octave Gerbi : Eusèbe, l’autre visage clé de l’aventure
Un rôle indispensable dans la mécanique du groupe
Eusèbe complète le trio central et évite au film de se reposer sur une seule subjectivité. Cela élargit le registre émotionnel et rend l’ensemble plus vivant. Barratier ne cherche pas simplement trois silhouettes juvéniles : il construit une petite troupe.
Une perspective déjà ouverte sur la suite
Fait notable, les jeunes comédiens ont évoqué publiquement la possibilité d’une suite, avec l’idée que ce premier film adapte les deux premiers tomes et un fragment du troisième, dans un ensemble potentiellement pensé comme une trilogie si l’accueil suit. Cela montre à quel point le choix des trois jeunes interprètes engage déjà l’avenir de la franchise.
Qui joue qui dans la distribution adulte
Autour du trio, plusieurs noms assurent la densité du monde adulte. Artus joue Marcel. Gérard Jugnot incarne le père Proslier. Pierre Deladonchamps tient le rôle du maire. Le casting comprend aussi Leslie Medina en Marceline, Julien Pestel en Marnier, Julien Arruti en Germain et Vanessa Guide en Julienne.
Cette répartition n’a rien d’anecdotique. Elle permet d’installer plusieurs figures d’adultes autour des enfants : appuis, relais, autorités ou zones d’ambiguïté. Dans un film de Résistance destiné à rester lisible pour un large public, cette lisibilité des fonctions dramatiques est essentielle.
Les seconds rôles donnent de l’épaisseur à l’univers
Un film comme Les Enfants de la Résistance ne peut pas se contenter d’un trio fort et de deux ou trois têtes d’affiche. Il a besoin d’un tissu humain crédible : habitants, autorités locales, intermédiaires, présences familiales et relais narratifs. Les seconds rôles sont justement là pour donner du relief au village, à l’époque et aux rapports de force.
C’est l’un des intérêts de cette distribution. Elle ne repose pas sur une accumulation de célébrités, mais sur une architecture. Le film cherche à faire exister une communauté. Cela renforce l’idée de danger diffus, de solidarité et d’engagement progressif.
Un choix créatif important : adapter les deux premiers albums d’un coup
Le scénario de Christophe Barratier, coécrit avec Stéphane Keller, adapte les deux premiers tomes de la BD. C’est un choix très structurant. Il permet d’aller plus vite dans la mise en place des personnages et d’offrir un récit déjà ample, sans rester à l’état d’introduction prolongée.
Ce parti pris a une conséquence directe sur le casting. Les jeunes acteurs ne jouent pas seulement des présentations de personnages, ils doivent déjà porter une vraie montée dramatique. Le film n’a donc pas le luxe d’une simple phase d’installation. Il doit convaincre tout de suite.
Tournage, production et lieux : un cadre concret, pas un décor abstrait
Le film est produit par Axel Films, avec une coproduction associant notamment StudioCanal, TF1 Films Production et BNP Paribas Fortis Film Finance. Le tournage a débuté en octobre 2024 et s’est déroulé notamment dans l’Yonne, à Mailly-le-Château et Saint-Fargeau, ainsi que dans le Loiret autour de l’ancienne gare de Chécy, avec d’autres prises en Franche-Comté.
Ces lieux comptent dans la perception du film. Ils participent à une sensation de matière, de relief et d’enracinement. Pour un récit historique familial, la crédibilité des espaces est presque aussi importante que la justesse des interprètes. Le film semble avoir cherché cette cohérence concrète plutôt qu’un simple vernis d’époque.
Réception et premiers résultats : un démarrage qui valide le pari
À sa sortie, le film a obtenu un démarrage solide. Les premiers chiffres relayés dans la presse professionnelle font état de 42 000 entrées premier jour, 94 000 avec avant-premières, puis d’environ 289 000 entrées sur le week-end et de plus de 400 000 en première semaine, avec un cap des 450 000 entrées franchi très vite. Il est même présenté comme le meilleur démarrage de la carrière de Christophe Barratier.
Ces chiffres sont importants parce qu’ils indiquent que le film a touché au-delà du seul public scolaire ou nostalgique de la BD. Le casting a clairement aidé à élargir l’audience. Un trio de jeunes inconnus ou presque, encadré par des visages populaires, a permis de rendre le projet immédiatement lisible.
Pourquoi ce casting fonctionne aujourd’hui
Il fonctionne d’abord parce qu’il évite deux pièges. Le premier aurait été le tout-patrimonial, trop sage, trop figé. Le second aurait été le tout-marketing, avec des noms connus qui écrasent le sujet. Ici, le film semble chercher une voie intermédiaire : un récit d’enfance sérieux, mais mobile, incarné par de jeunes interprètes et soutenu par des adultes reconnus.
Il fonctionne aussi parce qu’Artus apporte une curiosité supplémentaire. Son nom attire un public plus large, tandis que Gérard Jugnot rattache Barratier à une histoire commune du cinéma populaire français. Entre les deux, Pierre Deladonchamps et les autres seconds rôles installent une texture plus dramatique. L’ensemble crée une combinaison accessible sans être simpliste.
FAQ autour de Les Enfants de la Résistance
Qui joue dans Les Enfants de la Résistance ?
Le film réunit Lucas Hector, Nina Filbrandt et Octave Gerbi pour le trio central, avec Artus, Gérard Jugnot, Pierre Deladonchamps, Leslie Medina, Julien Pestel, Julien Arruti et Vanessa Guide autour d’eux. La distribution mélange jeunes visages et acteurs déjà bien identifiés.
Qui joue quel rôle dans le film ?
Lucas Hector incarne François, Nina Filbrandt joue Lisa et Octave Gerbi interprète Eusèbe. Artus joue Marcel, Gérard Jugnot le père Proslier et Pierre Deladonchamps le maire.
De quoi parle Les Enfants de la Résistance sans spoiler ?
Le film suit trois enfants qui, pendant l’Occupation, s’engagent peu à peu dans des actions de Résistance dans leur village. L’intrigue repose sur leur amitié, leur prise de conscience et leur courage face à un contexte historique de plus en plus menaçant.
Quand est sorti Les Enfants de la Résistance en France ?
Le film est sorti en salles en France le 11 février 2026. Il est distribué par StudioCanal.
Pourquoi le casting est-il aussi commenté ?
Parce qu’il repose sur un équilibre assez rare entre jeunes interprètes au centre du récit et adultes populaires capables d’élargir le public. La présence d’Artus, notamment, donne au film un relief particulier dans la communication comme dans la perception critique.
Une suite est-elle envisagée ?
L’idée d’une continuation a été évoquée publiquement, avec la perspective d’adapter d’autres tomes de la BD si l’accueil se confirme. Rien ne vaut annonce définitive de franchise verrouillée, mais l’écriture d’une suite a bien été évoquée.
Notre conclusion
Les Enfants de la Résistance est donc un film de cinéma distribué par StudioCanal, sorti en France le 11 février 2026, et sa vraie singularité tient moins à son statut d’adaptation qu’à la façon dont son casting a été pensé. Christophe Barratier ne s’est pas contenté d’aligner des noms connus : il a construit un ensemble où trois jeunes interprètes portent le souffle du récit pendant que des adultes immédiatement identifiables sécurisent l’ampleur populaire du projet.
C’est précisément ce qui rend le film intéressant aujourd’hui. Il montre qu’un casting bien construit peut changer la perception d’un projet, lui donner de l’élan et transformer une adaptation attendue en proposition plus incarnée. Et quand on voit comment un trio de jeunes comédiens peut imposer sa place dans un tel dispositif, on comprend aussi pourquoi le désir de jouer naît souvent devant ce type de film. Pour celles et ceux qui veulent passer de l’admiration à l’action, Your Casting Pro permet de repérer les meilleures annonces du moment, et sa Casting Map aide à visualiser en un clin d’œil les castings proches de chez vous.
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