Ce jeudi 12 février 2026, M6 mise sur un rendez-vous devenu stratégique en prime time : Qui veut être mon associé ?, diffusé à 21h10 . L’intérêt, au-delà des deals et des négociations, tient à un ressort très “télé” : un casting pensé comme une distribution de cinéma, avec ses têtes d’affiche (les investisseurs), ses nouveaux venus, et ses “personnages du soir” (les entrepreneurs sélectionnés).

Dans une grille où les grands rendez-vous s’arrachent l’attention, QVEMA joue une carte rare : celle d’un divertissement adossé à des enjeux réels, où l’on vient autant pour l’adrénaline du pitch que pour l’alchimie d’un jury devenu, saison après saison, le vrai moteur narratif.

Présentation générale du programme

Le concept est simple, mais terriblement efficace : des porteurs de projets viennent défendre leur entreprise face à un jury d’investisseurs, avec l’espoir de décrocher un financement et un accompagnement. Le programme revendique un impact concret : M6 met en avant plus de 25 millions d’euros investis depuis la création de l’émission, et un volume important de candidats passés par le plateau.

L’émission fonctionne comme une mécanique de “distribution” :

  • le jury incarne l’autorité, l’expérience, parfois la contradiction ;

  • les entrepreneurs apportent l’émotion, l’urgence, le récit personnel ;

  • la réalisation (rythme, montage, musique, réactions) transforme chaque passage en mini-drame à enjeux.

Et ce 12 février, l’épisode assume une coloration très “innovation utile”, avec des thématiques annoncées par la chaîne : sobriété énergétique, santé, gestion de l’eau, sport inclusif, recyclage…

Casting et distribution : les investisseurs (rôles principaux)

Le “générique” de cette saison 6 s’articule autour de sept investisseurs, listés comme le cœur du casting : chacun arrive avec son domaine, son style d’analyse, ses lignes rouges… et c’est précisément cette diversité qui fabrique le spectacle.

Marc Simoncini, le pilier “entrepreneur historique”

Marc Simoncini reste l’une des figures les plus identifiables du jury, régulièrement associé à l’ADN du programme . Dans la dramaturgie QVEMA, son rôle est souvent celui du “référent” : il incarne la mémoire du format, la comparaison avec les saisons précédentes, et une lecture très structurée des modèles économiques.

Éric Larchevêque, l’exigence tech et la culture du risque

Présent dans le casting de saison 6 , Éric Larchevêque représente une ligne “innovation / scalabilité” qui pèse dans les arbitrages. Dans une émission où le pitch peut basculer en quelques minutes, son profil rappelle une réalité : certaines idées séduisent, mais toutes ne tiennent pas l’épreuve du marché.

Kelly Massol, un regard produit, marque et communauté

Kelly Massol est annoncée parmi les investisseurs de la saison . Sa présence renforce une dimension clé du casting : la capacité à juger non seulement une techno ou une marge, mais aussi un produit et une relation client. Dans une soirée où l’on parle d’habitudes de consommation et de “mieux vivre”, ce type de lecture devient central.

Anthony Bourbon, l’énergie compétitive du jury

Anthony Bourbon est explicitement listé au casting de la saison 6 et reste, sur le plan narratif, l’un des accélérateurs de tension : quand l’émission doit “monter”, c’est souvent par la confrontation d’arguments, le tempo des questions, ou la fermeté sur les conditions d’un deal.

Alice Lhabouz, la lecture finance et trajectoire long terme

Alice Lhabouz figure elle aussi dans la distribution de cette saison . Dans l’équilibre du casting, elle apporte un contrepoint : une lecture plus “finance”, plus “structure”, qui fait exister à l’écran des notions parfois invisibles (rentabilité, soutenabilité, exposition au risque).

Jean-Michel Karam, l’angle ingénierie et industrie

Jean-Michel Karam est annoncé au jury de la saison 6 . Dans la mise en scène de QVEMA, ce type de profil sert une fonction essentielle : ramener certains projets à leur faisabilité concrète, à la complexité de fabrication, à la capacité de tenir une promesse produit au-delà du pitch.

Jonathan Anguelov, le nouveau visage qui rebat les dynamiques

La nouveauté marquante du casting 2026, c’est l’arrivée de Jonathan Anguelov comme investisseur . M6 le présente comme un apport “tech”, quand Télé 2 Semaines insiste sur le fait qu’il rejoint un jury déjà installé . Un nouveau juré, dans une émission chorale, ce n’est jamais neutre : cela change les alliances, les oppositions, et la façon dont les entrepreneurs tentent de “cibler” leur interlocuteur.

Second rôles et personnages additionnels : les entrepreneurs du 12 février

Dans QVEMA, l’épisode est aussi une affaire de casting “one shot” : ce sont les entrepreneurs du soir qui imposent le ton. Pour ce 12 février, M6 dévoile une sélection de huit entreprises , chacune avec un rôle très identifiable dans le récit.

Araw : l’alternative boisson et le récit de découverte

Araw arrive avec une promesse de boisson “différente”, présentée comme une alternative au café, autour d’un ingrédient mis en avant par la chaîne . Dans la narration QVEMA, c’est typiquement le projet qui déclenche un débat : tendance de consommation, différenciation, et capacité à transformer la curiosité en marché.

Luniwave : la sobriété dans l’hôtellerie, version “solution concrète”

Luniwave est présenté via un mécanisme simple (QR code et actions mesurables) pour pousser à réduire l’impact environnemental des séjours . À l’écran, ce genre de projet tient souvent le rôle du “business B2B” : moins émotionnel en apparence, mais redoutable si les chiffres et le déploiement suivent.

Pemlab : santé des femmes et dimension incarnée

Pemlab est décrit comme un parcours global dédié à la santé des femmes, mêlant consultations et sélection de produits, avec une particularité “casting” très forte : le projet est cofondé par quatre femmes, dont Lorie Pester . Dans une émission qui assume des personnalités invitées, c’est un cas d’école : l’invitée devient partie prenante du récit.

Quantiq : la promesse santé via smartphone

Quantiq est présenté comme une technologie capable de mesurer des paramètres via la caméra du smartphone en une trentaine de secondes . Sur le plan “casting”, c’est le type de pitch qui oblige le jury à se répartir les rôles : certains vont challenger la preuve scientifique, d’autres le modèle économique, d’autres la réglementation.

Supe : l’écologie appliquée à un geste du quotidien

Supe est présenté comme une “soupe sans eau” : un concentré à diluer, avec l’argument logistique (transport, emballage) . Ces projets-là prennent souvent le rôle du “bon sens” : la simplicité devient l’arme principale… à condition de prouver qu’elle fait aussi vendre.

Wadi : réutiliser les eaux grises, un pitch “impact”

Wadi met en avant la réutilisation des eaux grises pour alimenter chasses d’eau ou arrosage . Dans l’écriture QVEMA, c’est le projet à fort impact, celui qui appelle immédiatement des questions de coûts d’installation, de maintenance, et d’acceptabilité.

Footing Vertical : sport inclusif et innovation d’usage

Footing Vertical propose une assistance à l’effort appliquée à l’escalade, avec un objectif d’accessibilité (seniors, handicap, surpoids) . Narrativement, c’est un pitch “émotion + démonstration” : le jury se divise souvent entre coup de cœur et prudence industrielle.

Heliosand : recycler grâce au soleil, la promesse spectaculaire

Heliosand est présenté comme une solution de recyclage par énergie solaire, via des loupes géantes . Dans un épisode, ce type de projet devient souvent “le final naturel” : ampleur, vision, et débat immédiat sur la capacité à passer à l’échelle.

Secrets de casting, coulisses et choix artistiques

Le casting de QVEMA ne se limite pas à “qui est sur le plateau”. Il se joue aussi dans les règles du jeu et la façon de fabriquer la tension.

D’abord, la saison 6 modifie un élément très commenté : Télé 2 Semaines indique que les entrepreneurs n’ont plus la pression d’un chrono de pitch tel qu’il existait auparavant. C’est un choix de production qui change la “direction d’acteurs” : plus de place pour le récit, mais aussi plus de place pour que le jury impose sa domination par la question.

Ensuite, M6 assume des “renforts” de casting : Inoxtag, Yannick Alléno et Lorie sont annoncés comme regards extérieurs venant soutenir certains projets . Là encore, c’est un geste très éditorial : on ajoute des figures identifiées pour élargir le public, créer de nouveaux moments d’émotion, et donner aux entrepreneurs d’autres relais que la seule validation financière.

Enfin, la composition du jury elle-même est pensée comme une dramaturgie : l’arrivée de Jonathan Anguelov sert aussi à renouveler les interactions, comme le ferait une nouvelle recrue dans une série chorale.

Réalisation et production

QVEMA appartient à une famille internationale de formats d’entrepreneuriat, connue sous d’autres titres dans plusieurs pays (dont “Shark Tank”) , mais M6 a construit une identité très française : un équilibre entre confrontation et pédagogie.

Côté production, l’émission est associée au label Satisfy / Satisfaction dans les crédits et communications , ce qui éclaire un point souvent invisible pour le public : la fabrication du “casting” (sélection, préparation, articulation des pitchs, rythme d’épisode) est un travail aussi structuré que celui d’un casting de fiction.

Réception critique et impact culturel

Avec le temps, QVEMA s’est installé comme un rendez-vous singulier : une émission où l’on parle d’argent, mais surtout de trajectoires. Les chiffres avancés par la chaîne (plus de 200 porteurs de projets, plus de 25 M€ investis) contribuent à sa crédibilité, et expliquent pourquoi le “casting” du jury compte autant : les investisseurs ne jouent pas seulement un rôle télévisuel, ils engagent leur image et, potentiellement, leurs fonds.

Sur le plan culturel, la mécanique a un effet clair : elle popularise des termes, des réflexes, une grammaire du business (valorisation, parts, marge, distribution, industrialisation). Et elle a installé une nouvelle forme de “starification” : des investisseurs devenus, au fil des saisons, des personnages récurrents.

Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui

Parce qu’il coche trois ingrédients que la télévision recherche en 2026.

  1. Des rôles lisibles : chaque investisseur incarne une sensibilité (tech, finance, produit, industrie) et le public comprend vite “qui juge quoi”.

  2. Une distribution renouvelée sans casser l’ADN : on ajoute un visage, on bouge des équilibres, sans perdre les repères .

  3. Des entrepreneurs choisis comme des personnages d’épisode : ce 12 février, la sélection annoncée par M6 mélange consommation, santé, impact, sport, environnement , ce qui garantit des débats variés et des “moments” différents.

Le résultat, c’est une émission qui se regarde comme une série : pas pour un héros unique, mais pour un collectif dont on suit les évolutions, les tensions et les alliances.

FAQ

À quelle heure est diffusé Qui veut être mon associé ? ce jeudi 12 février 2026 ?

La diffusion commence à 21h10 sur M6. L’émission est suivie plus tard par des formats liés en seconde partie de soirée selon la grille du jour.

Qui compose le jury (casting investisseurs) en 2026 ?

Le jury réunit Marc Simoncini, Éric Larchevêque, Kelly Massol, Anthony Bourbon, Alice Lhabouz, Jean-Michel Karam et le nouveau venu Jonathan Anguelov.

Quelles entreprises sont présentées dans l’épisode du 12 février ?

M6 annonce huit projets : Araw, Luniwave, Pemlab, Quantiq, Supe, Wadi, Footing Vertical, Heliosand.

Y a-t-il des invités ou des personnalités associées à l’émission cette saison ?

Oui, M6 annonce des “regards extérieurs”, dont Inoxtag, Yannick Alléno et Lorie, qui viennent soutenir certains projets.

Les candidats ont-ils toujours un temps limité pour pitcher ?

La saison 6 évolue sur ce point : il est indiqué que les entrepreneurs n’ont plus la même pression de chrono qu’auparavant. Cela change la dynamique des échanges avec le jury.

Où revoir l’émission en replay ?

Le replay est proposé sur M6+, avec une option sans publicité via une formule dédiée, selon les informations communiquées par la chaîne.

notre conclusion

Ce 12 février, Qui veut être mon associé ? ne se résume pas à une suite de pitchs : c’est une soirée écrite par son casting. D’un côté, un jury dont la distribution 2026 est pensée comme une équipe — avec ses piliers et son nouveau visage. De l’autre, huit projets choisis pour raconter, en une seule soirée, huit visions du “mieux faire” : mieux consommer, mieux soigner, mieux économiser, mieux recycler.

Et c’est précisément là que l’émission gagne : dans cette capacité à transformer un plateau en récit collectif, où chaque investisseur joue son rôle, et où chaque entrepreneur peut devenir, le temps d’un pitch, le personnage principal.



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