Ce jeudi 22 janvier 2026, M6 propose en prime time Qui veut être mon associé ? à 21h10, avec la 3e émission de la saison 6. Dans une soirée TV dominée par les fictions de grandes chaînes, le format de M6 garde un atout rare : un “casting” réel, composé d’investisseurs identifiables et d’entrepreneurs venus défendre leur projet sans filet, avec des négociations qui se jouent en direct. C’est précisément cette distribution – et la façon dont elle se répond – qui fait l’intérêt de l’épisode du soir.

Présentation générale du programme
À la différence d’un concours classique, Qui veut être mon associé ? met en scène une rencontre : des porteurs de projets viennent exposer leur entreprise et solliciter un investissement contre une part de capital, puis affrontent le feu roulant de questions, d’objections… et parfois d’offres concurrentes. L’émission s’est imposée comme un rendez-vous hybride, à la frontière du divertissement et du business “pour de vrai” : selon M6, plus de 200 porteurs de projets sont déjà passés sur le plateau et plus de 25 millions d’euros ont été investis depuis la création.
Ce qui fait la signature du programme, c’est sa dramaturgie très simple : une idée, quelques minutes pour capter l’attention, puis une montée en tension à mesure que les investisseurs se découvrent, se contredisent, se coalisent… ou sortent du jeu.
Casting et distribution : les “têtes d’affiche” (les investisseurs)
L’épisode du 22 janvier repose sur une règle d’or : sept investisseurs occupent les fauteuils, et ce sont eux, au fond, les personnages principaux de la soirée. La saison 6 assume une distribution pensée comme un équilibre de tempéraments : le franc-parler, la stratégie froide, l’intuition, la pédagogie, la projection long terme.
Marc Simoncini, l’œil “produit” et l’instinct de la traction
Dans la mécanique QVEMA, Marc Simoncini a souvent la posture du défricheur : il veut sentir la traction, la clarté de l’offre, le potentiel de diffusion. Il incarne aussi une forme de “mémoire” du programme, utile quand l’émission bascule sur des retours d’expérience en seconde partie de soirée.
Anthony Bourbon, le catalyseur de tension
Anthony Bourbon est l’un des moteurs dramatiques les plus efficaces : questions rapides, positionnement tranché, manière directe de pousser les entrepreneurs dans leurs retranchements. M6 le présente comme l’une des figures fortes du jury et insiste sur le volume d’engagements réalisés dans l’émission, ce qui nourrit sa crédibilité à l’écran.
Éric Larchevêque, la rigueur et la culture “risque”
Éric Larchevêque apporte une lecture très structurée des modèles : scalabilité, barrières à l’entrée, exécution. Dans un épisode où l’on croise santé, data publique, émotionnel et produit grand public, sa présence sert de garde-fou : il remet les chiffres au centre quand l’histoire devient trop “pitch”.
Kelly Massol, l’intuition de marque et la proximité avec le public
Avec Kelly Massol, l’émission tient un rôle essentiel : celui de la marque incarnée, du rapport au consommateur et de la projection terrain. Sa place dans la distribution apporte un contrepoint aux profils plus financiers : elle questionne le produit, l’usage, l’identité, et pas seulement les lignes Excel.
Alice Lhabouz, le regard finance et le tempo des négociations
Alice Lhabouz joue souvent la précision : valorisation, pourcentage, structuration du deal, cohérence des demandes. On la retrouve aussi au cœur des segments “après l’émission” : l’épisode du soir inclut un retour sur Baûbo, une marque de bien-être intime qu’elle a choisi d’accompagner, preuve que la distribution ne s’arrête pas au prime.
Jean-Michel Karam, la techno et l’exigence de l’exécution
Jean-Michel Karam apporte une lecture très “tech / industrialisation” : il regarde la capacité à produire, à livrer, à tenir une promesse à grande échelle. Dans une émission où l’innovation est un argument fréquent, il sert de test grandeur nature : l’idée est-elle transformable en solution robuste ?
Jonathan Anguelov, le nouveau visage de la saison 6
Nouveauté structurante de cette saison : Jonathan Anguelov rejoint le panel d’investisseurs. Son arrivée n’est pas un simple “plus” : elle redessine la dynamique du casting, en ajoutant un profil très orienté hypercroissance et stratégie commerciale, que M6 met en avant dans sa présentation de la saison.

Second rôles et personnages additionnels : les entrepreneurs de l’épisode du 22 janvier
Dans QVEMA, les entrepreneurs sont les “invités” du soir, mais aussi les déclencheurs d’émotions et de débat. L’épisode 3 aligne une sélection volontairement contrastée : santé, data publique, mémoire affective, accessoire du quotidien.
Arterya, la santé au cœur du prime
Arterya s’attaque à la ponction artérielle, un geste médical que la start-up présente comme encore souvent en échec, et arrive avec Blood’Up, un dispositif visant à détecter l’artère et à la signaler via un repère lumineux sur la peau. Ce type de projet est parfait pour la télévision : il combine utilité immédiate, enjeu humain et promesse technologique.
CityMood, le trio étudiant et la data citoyenne
CityMood propose une plateforme qui analyse les opinions exprimées en ligne pour aider les collectivités à comprendre tendances et signaux faibles. L’Isep indique que la start-up est portée par Ilies Cadeau, Mohamed Fakhoury et Elies Ouaddah, accompagnés par l’incubateur de l’école, avec une exposition nationale annoncée pour le 22 janvier à 21h10. Dans le récit TV, c’est le profil “jeunes fondateurs” qui aimante immédiatement : ambition, apprentissage en direct, et capacité à convaincre des investisseurs aguerris.
Deux Brins, l’émotion “scientifique” comme moteur narratif
Deux Brins transforme le souvenir en bijou, avec un procédé présenté comme breveté, intégrant et préservant l’ADN d’un proche dans une capsule (notamment en titane) ensuite transformée en bijou. C’est typiquement le genre de projet qui teste la distribution : les investisseurs doivent jongler entre empathie, questions éthiques, marché adressable et faisabilité.
Gorilla, le produit grand public et la preuve par la diffusion
Gorilla revisite un objet banal : les lacets. La marque propose des lacets en silicone à mémoire de forme, avec une promesse simple (confort, gain de temps), et avance des indicateurs de diffusion déjà concrets (baskets équipées, points de vente). Sur un plateau d’investisseurs, ce profil “retail / distribution” déclenche souvent les échanges les plus pragmatiques : marges, volumes, concurrence, différenciation.

Secrets de casting, coulisses et choix artistiques
Le premier secret de QVEMA, c’est que la distribution est pensée comme une équipe, pas comme une somme de réussites individuelles. M6 insiste sur le fait que le programme mélange coups de cœur, suspense et négociations, ce qui suppose des profils capables de créer du rythme et de la contradiction.
Autre choix de mise en scène : l’absence de présentateur à l’écran depuis plusieurs saisons, au profit d’un tempo porté par le montage et la narration. Wikipédia rappelle que les transitions sont assurées en voix off, notamment par Patrick Kuban. Le principal intéressé a d’ailleurs évoqué sa participation à la saison 6 en tant que narrateur, ce qui ancre ce rôle comme un élément stable du casting “invisible”.
Enfin, l’émission joue aussi avec le débat sur le chronomètre du pitch : la saison précédente avait installé une contrainte de présentation très courte, qui a fait réagir. Pour la saison 6, un article de Télé 2 Semaines indique au contraire que les entrepreneurs n’auraient plus cette pression du chronomètre, signal d’un ajustement de mise en scène pour privilégier le fond sur la performance.
Réalisation et production
Sur le plan de la fabrication, QVEMA est une adaptation d’un format international (Dragon’s Den / Shark Tank) et la version française est identifiée comme une production de flux structurée, avec une réalisation créditée à Sébastien Zibi et une musique attribuée à Grégory Tanielian, d’après les informations publiques disponibles. La fiche mentionne aussi un lieu de tournage marquant : l’ancienne usine Christofle à Saint-Denis, qui donne au plateau son esthétique industrielle devenue reconnaissable.
Réception critique et impact culturel
Au fil des saisons, QVEMA s’est installée comme un programme “positif” dans le paysage TV, parce qu’il raconte des trajectoires plus qu’il ne cherche l’humiliation. Le Monde soulignait déjà que l’émission occupe une place à part en France, avec une tonalité moins agressive que certaines versions étrangères, tout en attirant un public jeune.
Côté chiffres récents, la concurrence du jeudi est rude : le 15 janvier 2026, l’émission sur M6 a rassemblé environ 1,378 million de téléspectateurs selon Puremédias, dans une soirée largement dominée par la fiction concurrente. Ces performances n’empêchent pas le programme de peser en image et en conversation sociale : M6 continue d’en faire un pilier de grille, avec replay mis en avant sur ses plateformes.

Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui
Parce qu’il coche trois cases essentielles.
D’abord, la lisibilité : sept investisseurs aux profils contrastés, que le public identifie vite, avec des rôles presque narratifs (le tranchant, la finance, l’intuition, la tech, le pragmatique).
Ensuite, l’alchimie : les projets ne sont pas choisis uniquement pour “être bons”, mais pour provoquer des débats. L’épisode du 22 janvier l’illustre : santé (Arterya), data (CityMood), émotion (Deux Brins), produit retail (Gorilla).
Enfin, la continuité : l’émission n’est plus seulement un prime, c’est une saga. En seconde partie de soirée, l’épisode suit des anciens candidats : La Tête dans les Nuages (avec le souvenir d’un soutien de Marc Simoncini et Frédéric Mazzella) et Baûbo accompagnée par Alice Lhabouz, ce qui transforme la distribution en feuilleton d’entrepreneuriat.
FAQ
Qui compose le casting des investisseurs ce 22 janvier 2026 ?
Le panel réunit Kelly Massol, Alice Lhabouz, Jonathan Anguelov, Éric Larchevêque, Anthony Bourbon, Jean-Michel Karam et Marc Simoncini. C’est la distribution “cœur” de la saison 6.
Quelles entreprises passent dans l’épisode 3 du 22 janvier ?
L’émission met en avant Arterya (santé), CityMood (analyse d’opinions), Deux Brins (bijou et ADN) et Gorilla (lacets en silicone). Quatre projets très différents, pensés pour provoquer des débats variés.
Y a-t-il un présentateur dans Qui veut être mon associé ?
Le programme fonctionne sans animateur visible à l’écran depuis plusieurs saisons. Les transitions sont portées par une voix off, qui fait partie intégrante du “casting invisible”.
Que montre la seconde partie de soirée évoquée autour de l’épisode ?
Le programme propose des retours sur d’anciens candidats, avec leurs réussites ou leurs difficultés. Ce 22 janvier, il est question notamment de La Tête dans les Nuages et de Baûbo.
À quelle heure et sur quelle chaîne est diffusé l’épisode ?
La diffusion est annoncée sur M6 à 21h10. Le replay est ensuite mis en avant sur les plateformes du groupe.
Où revoir l’émission en replay ?
L’émission est disponible en rattrapage sur les services numériques de M6. La chaîne communique aussi sur un accès replay après la diffusion.
Conclusion
L’épisode du 22 janvier 2026 de Qui veut être mon associé ? réussit son pari grâce à sa distribution : sept investisseurs au caractère net, et quatre projets construits pour faire jaillir des débats très différents. Entre la pression du pitch, la précision des négociations et la continuité offerte par les retours d’anciens candidats, M6 propose un prime où le “casting” fait toute la différence — et où chaque personnalité, visible ou en voix off, participe à la tension du récit.
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