Ce vendredi 6 février 2026, Apple TV+ poursuit la diffusion hebdomadaire de Téhéran avec l’épisode 5, intitulé “Affaires à régler”. La série d’espionnage, lauréate d’un International Emmy Award, s’avance plus que jamais comme un rendez-vous de tension pure : une héroïne prise au piège, des loyautés qui s’effondrent, et un casting international pensé comme un moteur dramatique à part entière. L’épisode du jour promet d’exploiter à fond cette force : faire exister la géopolitique à hauteur de visages, de regards et de choix impossibles.

Présentation générale du programme

Тéhéran suit Tamar Rabinyan, hackeuse et agente du Mossad infiltrée en Iran sous une fausse identité. Quand une mission tourne mal, la clandestinité devient une cage : Tamar doit improviser, survivre, et tenter de reprendre la main… sans sacrifier ceux qu’elle aime. La saison 3, relancée sur Apple TV+ depuis le 9 janvier 2026, insiste sur une idée simple et redoutable : l’espionnage n’est pas seulement une guerre de technologies, c’est une guerre d’êtres humains—donc de failles.

L’épisode 5, “Affaires à régler”, s’inscrit dans cette montée en pression : Faraz fait “une offre surprenante”, tandis que Tamar et Nissan se préparent à la suite. Une accroche brève, mais révélatrice : la série n’annonce pas des explosions, elle annonce des décisions.

Casting et distribution : acteurs principaux

Niv Sultan, le centre de gravité : Tamar Rabinyan

Si Téhéran tient en haleine, c’est d’abord grâce à Niv Sultan, qui porte Tamar comme une héroïne d’action… privée du confort héroïque. Tamar n’est pas invincible : elle est rapide, brillante, mais constamment obligée de négocier avec ses propres contradictions. Apple TV Press la présente comme l’agent qui doit “se réinventer” et regagner un soutien perdu : un arc qui exige une actrice capable d’être à la fois stratège et vulnérable, dure et traversée de doutes.

Dans l’épisode 5, l’intérêt de Sultan se joue dans l’anticipation : même quand le scénario parle d’opération, son visage raconte la solitude d’une femme qui n’a plus le luxe d’être “du bon côté”.

Shaun Toub, la tension morale : Faraz

Face à Tamar, Shaun Toub incarne Faraz Kamali comme un personnage de friction permanente. Faraz n’est pas un simple antagoniste : il est un homme du système, pris entre ambition, peur, loyauté et survie intime. La série gagne en épaisseur dès qu’elle cesse d’opposer “espion” et “chasseur” pour montrer deux êtres qui improvisent dans un monde sans issue propre.

Toub, connu pour naviguer entre cinéma et séries, apporte à Faraz une autorité naturelle—mais jamais monolithique : c’est précisément ce mélange qui rend crédible une “offre surprenante” dans l’épisode 5.

Hugh Laurie, l’aimant international : Eric Peterson

L’événement casting de cette saison 3, c’est l’arrivée de Hugh Laurie dans le rôle d’Eric Peterson, inspecteur nucléaire sud-africain. Le choix est doublement stratégique : d’un côté, Laurie apporte un prestige mondial instantanément identifiable ; de l’autre, son personnage permet à la série de déplacer le suspense vers une zone plus diplomatique, plus “institutionnelle”, sans perdre son tranchant.

Sa présence change aussi la texture du jeu : Laurie excelle dans l’intelligence froide, l’ironie retenue, la menace polie. Dans Téhéran, il devient un accélérateur : tout ce qui ressemble à une discussion “technique” peut se transformer en point de rupture.

Seconds rôles et personnages additionnels

Phoenix Raei, Ramin : l’allié ambigu

Phoenix Raei joue Ramin, personnage qui illustre parfaitement l’ADN de la série : personne n’est seulement “allié” ou “ennemi”. Sa distribution s’insère dans une logique de casting très contemporaine : une présence capable d’incarner le charme, le danger, et une forme de proximité émotionnelle… sans garantie de stabilité.

Sasson Gabai, Nissan : le poids de l’expérience

Dans l’épisode 5, Nissan est explicitement cité aux côtés de Tamar (“Tamar et Nissan se préparent…”), ce qui souligne le rôle de Sasson Gabai dans l’équilibre de la saison. Sa carrière, marquée par des personnages d’autorité et des rôles à forte densité humaine, apporte une gravité immédiate : quand Gabai entre dans une scène, la série gagne une épaisseur presque “classique”, comme si le thriller se rappelait qu’il parle aussi de générations, d’héritages et de dettes.

Bahar Pars, Shirin : une énergie de bascule

Bahar Pars incarne Shirin, et son arrivée fait partie de ces choix qui reconfigurent une saison : un nouveau visage peut changer l’axe émotionnel d’un récit, parfois plus vite qu’un twist. Son parcours international renforce l’idée d’une série qui ne veut pas être “locale”, mais globale dans ses identités, ses langues et ses accents.

Ray Haratian (Behrouz) et Sara von Schwarze (Yulia) : la précision des appuis

Le casting de Téhéran se distingue aussi par ses appuis : ces personnages qui n’ont pas besoin d’être constamment au centre pour modifier une trajectoire. Ray Haratian (Behrouz) et Sara von Schwarze (Yulia) font partie de ces visages qui donnent à la série son relief social—un monde où chaque relation peut devenir une faille exploitable.

Et Shila Ommi, pilier de retour : Nahid

Même si l’épisode 5 met aujourd’hui l’accent sur Faraz, Tamar et Nissan, la saison 3 conserve des piliers affectifs et politiques. Apple confirme le retour de Shila Ommi aux côtés de Shaun Toub : une présence essentielle pour maintenir la dimension intime du thriller—celle qui transforme une intrigue d’État en drame de couple.

Secrets de casting, coulisses et choix artistiques

Le casting de Téhéran a une logique claire : mélanger des interprètes capables d’action, de tension psychologique, et de nuances culturelles—sans transformer la série en vitrine “carte postale” du thriller. L’ajout de Hugh Laurie s’inscrit dans cette stratégie de montée en gamme internationale, déjà amorcée par la présence de Glenn Close en saison 2.

En coulisses, la série est aussi un objet de fabrication complexe : co-production entre Apple TV et le diffuseur public israélien KAN 11, avec une distribution internationale assurée par Cineflix Rights. Cette architecture industrielle explique en partie la cohérence du casting : Téhéran est pensée pour circuler, donc pour être comprise (et ressentie) bien au-delà de son point d’origine.

Réalisation et production

Créée par Moshe Zonder, Dana Eden et Maor Kohn, Téhéran est portée à la réalisation par Daniel Syrkin, avec une équipe d’écriture et de production qui évolue selon les saisons. La saison 3 compte huit épisodes, diffusés à un rythme hebdomadaire le vendredi sur Apple TV+.

Côté fabrication, un détail de production est devenu une “signature” : la série a été tournée à Athènes, en Grèce, utilisée comme décor pour recréer Téhéran. Ce choix—pratique et artistique—joue sur l’illusion urbaine et donne au récit une étrangeté particulière : une ville familière et pourtant inaccessible, à l’image de Tamar elle-même.

Enfin, l’identité sonore participe à l’immersion : la musique de Téhéran a fait l’objet d’une bande originale attribuée à Mark Eliyahu, disponible sur les plateformes musicales.

Réception critique et impact culturel

Sur le plan critique, la saison 3 affiche un excellent accueil côté presse agrégée, avec un score maximal côté critiques sur Rotten Tomatoes au moment où les épisodes sont encore en cours de diffusion, et une réception public solide.

L’impact culturel de Téhéran tient aussi à son statut : la série a remporté un International Emmy Award (catégorie drama), ce qui l’a installée comme l’un des thrillers d’espionnage les plus identifiés à l’international parmi les séries israéliennes exportées.

Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui

Parce qu’il joue sur trois vitesses, parfaitement adaptées aux habitudes de visionnage actuelles :

  • L’immédiateté (Niv Sultan) : une héroïne lisible, nerveuse, toujours en mouvement, qui donne envie de lancer “l’épisode suivant”.

  • La complexité morale (Shaun Toub et les seconds rôles) : le thriller ne se contente pas d’une traque ; il creuse les zones grises, celles qui nourrissent les débats après l’épisode.

  • Le prestige fédérateur (Hugh Laurie) : un acteur capable d’attirer un public plus large, sans dénaturer l’identité de la série—au contraire, en la rendant plus “mondiale”.

Dans l’épisode 5, cette alchimie est particulièrement prometteuse : quand Faraz “fait une offre”, ce n’est pas une mécanique de scénario, c’est une collision de tempéraments.

FAQ

Qui joue Tamar dans Téhéran ?

Tamar Rabinyan est incarnée par Niv Sultan. Elle porte le rôle principal depuis la saison 1 et reste le cœur émotionnel et stratégique de la saison 3.

Qui incarne Eric Peterson dans la saison 3 ?

Eric Peterson est joué par Hugh Laurie. Son arrivée est l’un des grands ajouts de casting de la saison 3 sur Apple TV+.

Quel est le titre de l’épisode 5 et de quoi parle-t-il (sans spoiler) ?

L’épisode 5 s’intitule “Affaires à régler”. Faraz y fait une proposition inattendue, pendant que Tamar et Nissan se préparent à ce qui vient.

Combien d’épisodes compte la saison 3 et quand sort la finale ?

La saison 3 compte huit épisodes. La diffusion se poursuit chaque vendredi, avec une fin de saison prévue le 27 février 2026 sur Apple TV+.

Où a été tournée la série Téhéran ?

La série a notamment été tournée à Athènes, en Grèce, utilisée pour recréer les décors de Téhéran. Ce choix de tournage est régulièrement mentionné comme une composante clé de l’illusion visuelle.

La saison 4 est-elle confirmée ?

Oui. Apple TV a annoncé le renouvellement, et la saison 4 est indiquée “en production”, sans date de sortie publique à ce stade.

Notre conclusion

Avec “Affaires à régler”, Téhéran rappelle ce qui fait sa singularité : un thriller qui ne mise pas seulement sur l’action, mais sur la distribution—sur la manière dont chaque acteur transforme une information en dilemme, et un dilemme en suspense. Niv Sultan impose une héroïne à fleur de nerfs, Shaun Toub densifie chaque scène par sa complexité, et Hugh Laurie apporte une nouvelle ligne de tension, plus diplomatique, plus glacée. Ce vendredi, l’épisode 5 est moins une “étape” qu’un test : celui d’un casting capable de rendre l’espionnage intime, et l’intime explosif.

Découvrez la bande annonce de Téhéran « Affaire à régler » – APPLE TV+

Téhéran saison 3 — Bande-annonce officielle | Apple TV

>> Ouvrir la bande annonce de Téhéran « Affaire à régler » (APPLE TV+) sur YouTube



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