Ce soir, vendredi 23 janvier, M6 mise sur une valeur sûre du divertissement familial avec 10 jours encore sans maman, proposé en inédit à 21h10 . Dans une soirée très concurrentielle, cette suite portée par un duo populaire et une “tribu” de jeunes comédiens qui ont grandi à l’écran a tout d’un programme rassembleur : du rythme, des gags physiques, un décor de vacances… et surtout un casting pensé pour que chaque membre de la famille Mercier ait sa scène, son tempérament, sa petite étincelle.

Présentation générale du programme
Suite directe de 10 jours sans maman, 10 jours encore sans maman reprend l’idée simple qui fait son efficacité : placer un père au foyer (un peu trop sûr de lui) face à l’organisation d’un quotidien qui le dépasse… et faire monter la pression, cette fois, loin de la maison.
Antoine Mercier, ancien DRH licencié, s’est réinventé en père au foyer depuis deux ans. Les rôles se sont inversés : Isabelle, sa femme, est désormais happée par sa carrière d’avocate. Les Mercier s’apprêtent à partir dix jours au ski à Courchevel quand un dossier urgent retient Isabelle à Paris. Antoine se retrouve alors, une nouvelle fois, seul avec leurs quatre enfants — et à la montagne, chaque détail logistique devient une épreuve grandeur nature .
Casting et distribution : acteurs principaux
Franck Dubosc, l’axe comique du film (Antoine Mercier)
Le moteur de la saga, c’est lui : Franck Dubosc reprend le rôle d’Antoine Mercier . La mécanique Dubosc est parfaitement identifiée : un personnage qui veut bien faire, qui se croit souvent “au niveau”… et dont la réalité vient contredire l’assurance, gag après gag.
Ici, la montagne accentue tout ce qui fait sa force : la comédie physique (glissades, chutes, improvisations d’urgence), le sens du tempo, et cette capacité à rester attendrissant même quand Antoine frôle l’insupportable. Dubosc ne joue pas seulement un père dépassé : il joue un homme qui se débat avec le regard des autres, avec l’idée qu’il se fait de lui-même, et avec la fatigue très concrète d’être “le parent qui gère”.
Aure Atika, la présence qui “manque” mais structure tout (Isabelle Mercier)
Aure Atika incarne Isabelle Mercier . C’est un rôle particulier : elle est moins présente sur le terrain des péripéties, mais elle reste essentielle parce que tout repose sur son absence et sur ce qu’elle représente dans l’équilibre du couple.
Le film s’amuse du paradoxe : Isabelle n’est pas là, et pourtant elle est partout — dans les appels, les messages, la culpabilité, les décisions d’Antoine et la façon dont les enfants réagissent. Atika donne à Isabelle une autorité calme, une énergie de “vraie vie” qui évite au personnage d’être un simple prétexte scénaristique.

Les quatre enfants Mercier : la distribution “famille” au cœur du récit
La réussite du film tient beaucoup à ce qu’il ne repose pas uniquement sur Antoine. Les enfants sont de véritables partenaires de jeu, avec des caractères tranchés et des dynamiques de fratrie que la mise en scène exploite.
Swann Joulin : Arthur Mercier, l’aîné
Violette Guillon : Chloé Mercier, la cadette
Ilan Debrabant : Maxime Mercier, le cadet
Evan Paturel : Joseph “Jojo” Mercier, le benjamin
Le casting “jeunesse” a un avantage rare : il installe une familiarité immédiate. On connaît déjà les Mercier, on retrouve des automatismes, et la montagne permet d’inventer de nouveaux gags (matos, cours, stations, trajets) où chaque enfant peut déclencher une catastrophe différente. Ce sont eux qui donnent au film sa couleur intergénérationnelle : on rit des galères d’Antoine, mais aussi de la créativité (parfois épuisante) des enfants.
Alexis Michalik, le contrepoint idéal (Thierry Di Caprio)
Alexis Michalik revient en Thierry Di Caprio , rival emblématique du premier film. Dans ce type de comédie, le “foils” est crucial : il faut un personnage qui renvoie Antoine à ses complexes, à son ego, à ce qu’il croit devoir prouver.
Michalik apporte ce mélange de charme, de vitesse et d’ironie qui rend Di Caprio à la fois irritant et drôle. Sa présence densifie la distribution : même quand on est “au ski”, les vieux rapports de force remontent vite.
Seconds rôles et personnages additionnels
Annelise Hesme, une respiration narrative (Laure)
Parmi les ajouts notables, Annelise Hesme incarne Laure, présentée comme une mère célibataire . Dans une comédie familiale, ce type de rôle sert souvent à déplacer le regard : Antoine n’est plus seulement un père en galère, il devient aussi un homme observé, jugé, parfois compris — ce qui ouvre des situations nouvelles et moins “mécaniques”.

Helena Noguerra et la famille élargie (Audrey)
Helena Noguerra reprend Audrey, la sœur d’Isabelle . La famille élargie permet de relancer les conflits, d’ajouter des tempéraments, et de mettre en lumière ce que le couple Mercier ne se dit pas toujours frontalement.
Guests et silhouettes : le sel du film
Le film s’autorise des apparitions qui parlent au public de la comédie française populaire :
Edgar Grospiron joue son propre rôle : un clin d’œil “montagne” qui ancre le récit dans un imaginaire très français.
Matthias Quiviger (Ragnar le Breton) est annoncé parmi les guests , un choix de casting typique des comédies actuelles : une présence identifiable, immédiatement “lisible”, qui crée un effet de surprise.
Et autour du noyau, une galerie de personnages vient enrichir l’univers (moniteurs, voyageurs, clients, figures locales). Cette distribution additionnelle est importante : elle donne l’impression d’une station vivante, d’un séjour rempli d’obstacles, et elle multiplie les occasions de quiproquos.
Secrets de casting, coulisses et choix artistiques
Un casting pensé comme une “bande” qui revient
Pour une suite, la question est simple : répéter ou déplacer. Le film choisit une voie intermédiaire : on garde le noyau (Dubosc, Atika, les enfants, Michalik), et on modifie l’aire de jeu.
Ce retour d’équipe est orchestré par un casting qui s’appuie sur des habitudes de jeu déjà installées — et sur une organisation professionnelle assumée : Pierre-Jacques Bénichou est crédité comme directeur de casting , un poste clé pour équilibrer les nouveaux rôles et préserver l’alchimie du premier volet.
Courchevel comme “accélérateur” de comédie
Choisir la montagne n’est pas qu’un décor : c’est une machine à gags. La station accueille d’ailleurs le tournage de la comédie (alors annoncée comme “10 jours sans maman 2”) sur une période allant du 22 mars 2022 au 27 avril 2022, avec Franck Dubosc et Aure Atika .
Résultat à l’écran : un terrain où tout glisse, où tout se complique, où la comédie physique devient presque un langage. Antoine ne “subit” plus seulement la maison : il subit l’altitude, la foule, les pistes, les horaires, l’équipement… et le regard social très particulier des vacances au ski.
Réalisation et production
La suite est réalisée par Ludovic Bernard et coécrite par Mathieu Oullion, Ludovic Bernard et Mariano Vera . La musique est signée Guillaume Roussel , et la fabrication repose sur un attelage solide : STUDIOCANAL, Soyouz Films et M6 Films .
Le tournage commence à Courchevel et se poursuit aussi en Île-de-France, notamment sur les quais de la gare de Lyon . Ce mélange de lieux sert le film : la comédie a besoin d’un “avant” (départ, trajet, promesses de vacances) et d’un “pendant” (la station comme terrain de jeu).
Réception critique et impact culturel
Côté presse, l’accueil reste contrasté : une partie des critiques salue l’efficacité burlesque et l’abattage de Dubosc, d’autres reprochent au film de miser surtout sur l’accumulation de chutes et de gags . Sur le plan public, la saga a prouvé sa capacité à attirer : le premier film a dépassé 1,17 million d’entrées en France , ce qui explique qu’une suite ait rapidement été envisagée.
Pour 10 jours encore sans maman, le lancement en salles démarre à 50 836 entrées (dont avant-premières) et le film termine à 681 074 entrées en France (chiffres d’exploitation arrêtés fin mai 2023) . Ce n’est pas un raz-de-marée, mais c’est un niveau qui confirme l’appétit du public pour cette comédie de “galères familiales” — un sous-genre très français, où le casting compte au moins autant que l’intrigue.
Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui
Parce qu’il repose sur une évidence : on ne vient pas uniquement “voir une histoire”, on vient retrouver une famille. Dubosc et Atika forment un duo immédiatement identifiable, et les enfants ne sont pas des figurants mignons : ils sont des personnages à part entière, capables de provoquer l’action.
Ajoutez à cela un antagoniste efficace (Michalik), une famille élargie qui apporte du sel (Noguerra), et quelques guests bien choisis : la distribution produit une impression de troupe. Et à la télévision, en prime, c’est exactement ce qui fait la différence : la sensation de connaître les personnages, d’entrer vite dans le film, et de rester pour “voir comment ils vont s’en sortir”.
FAQ
Qui joue le père dans 10 jours encore sans maman ?
Franck Dubosc incarne Antoine Mercier, père au foyer qui se retrouve seul avec ses quatre enfants pendant les vacances au ski. Son jeu repose beaucoup sur la comédie physique et le rythme.
Quel est le rôle d’Aure Atika dans le film ?
Aure Atika joue Isabelle Mercier, la mère retenue à Paris par une urgence professionnelle. Même moins présente dans l’action, son personnage structure tout l’enjeu familial du récit.
Quels acteurs interprètent les enfants Mercier ?
Swann Joulin, Violette Guillon, Ilan Debrabant et Evan Paturel incarnent Arthur, Chloé, Maxime et Jojo. La distribution “jeunesse” est au centre des situations comiques.
Alexis Michalik apparaît-il dans cette suite ?
Oui, Alexis Michalik reprend le rôle de Thierry Di Caprio. Il sert de contrepoint à Antoine et relance les tensions et quiproquos.
Où le film a-t-il été tourné ?
Une grande partie du tournage s’est déroulée à Courchevel, avec aussi des séquences en Île-de-France. Le décor de station est essentiel au ton “vacances qui dérapent”.
Où revoir 10 jours encore sans maman après la diffusion ?
Après le passage à l’antenne, le film est généralement disponible en replay via la plateforme de rattrapage de M6, pendant une durée limitée. La disponibilité peut varier selon les droits.
Conclusion
Avec 10 jours encore sans maman, M6 propose une comédie qui mise sur ce que la télévision aime le plus en prime : un casting immédiatement reconnaissable, une dynamique familiale lisible, et un décor qui multiplie les péripéties sans exiger d’effort au spectateur. Si vous cherchez un film du soir “plug-and-play”, c’est précisément la distribution — Dubosc en chef d’orchestre, Atika en pilier, les enfants en catalyseurs, et les seconds rôles en renfort — qui fait la promesse d’un bon moment.
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