Depuis le 20 mars 2026 en France sur Netflix, Peaky Blinders: The Immortal Man n’est pas seulement le retour très attendu de Tommy Shelby. Le vrai choc du film tient ailleurs : Barry Keoghan, propulsé dans la peau de Duke Shelby, transforme cette suite en affrontement de filiation, de pouvoir et d’héritage. Cillian Murphy revient, bien sûr.

Peaky Blinders : L'Immortel | Bande-annonce officielle VF | Netflix France

Peaky Blinders ne s’offre pas un simple retour: la franchise prépare un vrai changement d’ère. La nouvelle série annoncée après Peaky Blinders: The Immortal Man repartira dans les années 1950, comptera deux saisons de six épisodes et remettra Birmingham au centre du jeu, avec une ville marquée par l’après-guerre et une nouvelle génération de Shelby désormais aux commandes. C’est précisément ce déplacement du regard qui rend l’annonce si forte: la saga ne vit plus seulement sur le mythe de Tommy, elle veut raconter ce qui vient après lui, dans une Angleterre reconstruite sur les cendres du Blitz.

Pourquoi cette annonce change tout

Pendant longtemps, beaucoup imaginaient le film comme un point final prestigieux. Or l’annonce officielle transforme le long métrage en passerelle. La suite télévisée ne reviendra pas en arrière, ne cherchera pas à refaire la série d’origine, et ne misera pas uniquement sur la nostalgie: elle reprendra après les événements du film et installera une continuité narrative claire. Cette stratégie change tout, parce qu’elle donne à l’univers Peaky Blinders un avenir structuré plutôt qu’un simple baroud d’honneur.

Une suite pensée pour l’après-The Immortal Man

Le point le plus important tient dans la chronologie. Netflix confirme que la nouvelle série se situera après Peaky Blinders: The Immortal Man, le film écrit par Steven Knight, réalisé par Tom Harper et mis en ligne sur Netflix le 20 mars 2026 après une sortie cinéma limitée le 6 mars. Cela signifie que le futur de la franchise est désormais pensé comme un ensemble cohérent: série originale, film, puis nouvelle série.

Le choix est particulièrement malin. Un film peut concentrer l’émotion, le prestige, le retour des figures historiques. Une série, elle, peut installer une relève, étirer les tensions de pouvoir et reconstruire un monde épisode après épisode. C’est exactement ce que semble chercher Steven Knight avec cette nouvelle étape.

Birmingham redevient le vrai personnage principal

L’autre information majeure, c’est le retour assumé à Birmingham comme matrice du récit. Steven Knight insiste sur une histoire enracinée dans la ville, autour d’un Birmingham qui se relève des destructions du Blitz. Ce détail n’a rien d’anecdotique. Dans Peaky Blinders, la ville n’a jamais été un simple décor: c’est un moteur social, politique et visuel. Revenir à Birmingham au moment où elle se reconstruit permet de raconter à la fois la modernisation du pays, les cicatrices de la guerre et la transformation d’une dynastie criminelle.

Cet ancrage local a aussi une portée symbolique très forte. Là où beaucoup de franchises se diluent en devenant purement globales, Peaky Blinders choisit de redevenir intensément territoriale. En clair, la suite ne promet pas seulement des costumes, des fusillades et des visages familiers: elle promet une ville qui change, et des Shelby forcés de changer avec elle.

Les années 1950, un virage beaucoup plus risqué qu’il n’y paraît

Placer l’action dans les années 1950 ouvre un nouveau terrain. La série originale vivait de l’énergie du lendemain de la Première Guerre mondiale, de la violence sociale, de l’ascension industrielle et de l’entre-deux-guerres. Les années 1950 racontent autre chose: un Royaume-Uni fatigué par le conflit mondial, une reconstruction urbaine, un rapport différent au pouvoir, à la famille et à l’identité britannique.

Ce saut temporel est l’une des promesses les plus excitantes de cette suite. Il peut renouveler la grammaire visuelle, les enjeux politiques, les codes du crime organisé et même la manière dont les Shelby s’habillent, parlent et imposent leur pouvoir. C’est aussi un pari risqué, parce que le charme de Peaky Blinders reposait en partie sur une époque immédiatement reconnaissable. Changer de décennie, c’est accepter d’ouvrir un nouveau chapitre plutôt que de recycler l’ancien.

La nouvelle génération Shelby prend enfin le volant

C’est probablement la phrase la plus lourde de sens de toute l’annonce: une nouvelle génération de Shelby prendra les commandes. Le cœur de la série ne sera donc plus seulement la survie d’un empire fondé par Tommy Shelby, mais la manière dont cet héritage est repris, transformé, trahi ou radicalisé par ceux qui viennent après lui.

Cette perspective donne d’un coup une énergie neuve à la marque. Une dynastie devient intéressante quand elle cesse d’être un récit de conquête pour devenir un récit de succession. Qui hérite du nom ? Qui hérite de la violence ? Qui sait encore ce que signifie être un Shelby dans un pays qui n’est plus celui de 1919 ? C’est là que la future série peut trouver sa vraie singularité.

Le film a déjà installé plusieurs figures clés

Sans entrer dans les révélations inutiles, le film a déjà remis en circulation plusieurs noms essentiels et introduit de nouveaux visages. Cillian Murphy y reprend Tommy Shelby, Sophie Rundle revient en Ada, Stephen Graham en Hayden Stagg, Packy Lee en Johnny Dogs, Ned Dennehy en Charlie Strong et Ian Peck en Curly. Côté nouvelles têtes, Barry Keoghan incarne Duke Shelby, Rebecca Ferguson joue Kaulo, Tim Roth interprète Beckett et Jay Lycurgo joue Elijah.

Pour la suite, le plus intéressant n’est pas seulement de savoir qui revient, mais qui peut devenir central. Le film a déjà préparé une transmission de présence à l’écran, et le nom de Duke Shelby attire forcément l’attention lorsqu’il est question d’une nouvelle génération prête à prendre la main. Pour autant, la composition exacte du casting de la série n’a pas encore été détaillée.

Tommy Shelby peut-il rester le centre sans être le centre ?

C’est l’équation la plus délicate pour Steven Knight. Tommy Shelby est l’icône absolue de la franchise, et Cillian Murphy en est le visage indissociable. Mais une vraie suite ne peut pas se contenter de tourner éternellement autour du même axe. La bonne solution semble déjà inscrite dans l’annonce: maintenir l’ombre de Tommy sur l’univers, tout en déplaçant la focale vers ceux qui héritent de sa légende.

Autrement dit, la série pourrait réussir précisément en faisant de Tommy une présence structurante plutôt qu’un moteur exclusif. Dans les grandes sagas familiales, le personnage fondateur devient souvent plus puissant quand il cesse d’occuper tout l’espace. Peaky Blinders entre peut-être dans cette phase-là. Cette lecture reste une projection, mais elle est cohérente avec le cap officiellement annoncé autour de la relève Shelby.

Deux saisons de six épisodes: un format qui en dit long

Le format confirmé est tout sauf neutre. Deux saisons de six épisodes, c’est à la fois fidèle à l’ADN de Peaky Blinders et très révélateur d’une ambition maîtrisée. On ne parle pas d’une extension interminable, mais d’un arc resserré de douze épisodes, pensé pour garder de la densité, du style et une vraie tension dramatique. Cineuropa ajoute que chaque épisode devrait durer environ 60 minutes.

Ce format est souvent le meilleur allié des séries à forte identité. Il oblige à aller vite, à éviter les détours et à construire des épisodes qui comptent tous. Pour une saga qui doit installer une nouvelle génération sans perdre sa puissance mythologique, c’est probablement la meilleure option.

Netflix, la BBC et une machine de production solide

La future série réunira Netflix, la BBC, Kudos et Garrison Drama. Ce détail industriel compte énormément. Il montre que Peaky Blinders reste portée par un socle de partenaires historiques, tout en conservant la puissance mondiale de Netflix. On n’est donc pas face à un reboot opportuniste, mais à une continuité pilotée par les structures qui connaissent déjà l’ADN du projet.

La production doit en plus être liée à Digbeth Loc. Studios, à Birmingham, le site que Steven Knight a contribué à développer. Là encore, le symbole est fort: la franchise ne se contente pas de raconter Birmingham, elle continue aussi de fabriquer une partie de son avenir audiovisuel depuis Birmingham.

Steven Knight garde la main, et c’est essentiel

Dans ce type d’extension, le danger numéro un est la dilution. Une franchise peut survivre à un changement d’époque, elle survit beaucoup moins bien à la perte de sa voix. Ici, Steven Knight reste au centre du dispositif, et c’est probablement la meilleure garantie de continuité tonale. Son intérêt manifeste pour un Birmingham d’après-guerre, pour l’héritage familial et pour un monde en recomposition suggère que cette suite ne cherchera pas seulement à refaire les anciens coups de force.

Le film lui-même prolongeait déjà cette logique, puisque Knight en a écrit le scénario pendant que Tom Harper assurait la mise en scène. La nouvelle série s’inscrit donc dans une chaîne créative où la franchise reste pilotée par son architecte principal.

Ce que la suite peut changer visuellement et narrativement

Le passage aux années 1950 ouvre des possibilités immenses. Les silhouettes peuvent évoluer, l’urbanisme peut se métamorphoser, les intérieurs peuvent devenir plus austères ou plus modernes, et la musique devra peut-être trouver un nouvel équilibre entre fidélité et renouvellement. Peaky Blinders a toujours été une série de sensation autant que de récit; l’après-Blitz peut lui offrir une texture visuelle plus rugueuse, plus mélancolique, presque plus adulte.

Narrativement, la reconstruction d’une ville peut faire miroir à la reconstruction — ou à la décomposition — d’une famille. C’est probablement là que se jouera le vrai moteur dramatique: non pas répéter l’ascension des Shelby, mais mesurer ce qu’il reste d’eux quand le monde qui les a fabriqués a disparu. Cette idée relève de l’analyse, mais elle épouse clairement les éléments confirmés sur le contexte et l’époque.

Pourquoi Peaky Blinders peut encore surprendre

Beaucoup de franchises reviennent trop tard. Peaky Blinders, elle, revient avec un déplacement assez net pour redevenir imprévisible. Un film venait refermer un cycle; une série va en ouvrir un autre. Le centre de gravité bouge, la ville reprend du poids, l’époque change, la famille change, et même le format reste serré. Tous ces éléments donnent à cette suite une promesse plus rare qu’un simple retour: celle d’une réinvention contrôlée.

C’est précisément pour cela que l’annonce marque. Le vrai suspense n’est plus de savoir si l’univers peut continuer. Il est de savoir quel type de monstre élégant et brutal Steven Knight va fabriquer à partir des ruines de Birmingham et du nom Shelby. Et, pour une franchise déjà culte, c’est sans doute la meilleure nouvelle possible.

FAQ

Quand sort la nouvelle série Peaky Blinders ?

Aucune date de diffusion n’a encore été annoncée pour la série. Seuls son existence, son cadre dans les années 1950 et son format en deux saisons de six épisodes ont été confirmés.

La nouvelle série se passe-t-elle avant ou après le film ?

Elle se déroule après Peaky Blinders: The Immortal Man. Netflix l’a présenté comme une suite qui reprend après les événements du long métrage.

Tommy Shelby sera-t-il encore présent ?

Rien n’a été officiellement détaillé sur la place exacte de Tommy Shelby dans la nouvelle série. En revanche, le film a bien marqué le retour de Cillian Murphy dans le rôle, tandis que l’annonce de la suite met l’accent sur la nouvelle génération des Shelby.

Combien d’épisodes sont prévus ?

Deux saisons de six épisodes ont été annoncées. Des informations relayées en Europe indiquent également des épisodes d’environ une heure.

Où se déroulera cette nouvelle histoire ?

La série sera de nouveau ancrée à Birmingham. Steven Knight veut raconter une ville qui renaît après le Birmingham Blitz, ce qui place l’environnement urbain au cœur de la narration.

Où voir le film qui précède cette suite ?

Peaky Blinders: The Immortal Man est disponible sur Netflix. Le film est sorti en salles de façon limitée le 6 mars 2026 avant son arrivée sur la plateforme le 20 mars 2026.

Notre conclusion

Avec cette nouvelle série, Peaky Blinders ne cherche pas seulement à survivre après son film: la franchise change de peau. Le format est confirmé, le diffuseur principal est Netflix avec la BBC dans l’équation, et l’histoire s’installera après Peaky Blinders: The Immortal Man, disponible depuis le 20 mars 2026, pour raconter Birmingham et la relève Shelby dans les années 1950.

Pour les fans, c’est la promesse d’un retour plus ambitieux qu’un simple revival. Pour celles et ceux qui rêvent de rejoindre un jour les plateaux, c’est aussi le rappel qu’un univers fort se construit avec de nouveaux visages, de nouvelles présences et de nouvelles trajectoires. C’est exactement l’état d’esprit à adopter pour avancer dans ce métier: se rendre visible, comprendre les projets qui comptent et repérer les bonnes opportunités. C’est là que Your Casting Pro et sa Casting Map peuvent vraiment faire la différence au moment de passer de la passion à l’action.

A lire également >> Peaky Blinders : L’Immortel – Keoghan VS Murphy, le duel qui change tout

>> Ouvrir la bande annonce du film Peaky Blinders : L’Immortel – NETFLIX sur YouTube



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