Ce vendredi 30 janvier 2026, TF1 mise encore sur son plus gros aimant à “prime” : Danse avec les stars, saison 15, avec un nouveau direct programmé en première partie de soirée. Le format reste celui qui fédère toutes les générations : des célébrités, des danseurs pros, un jury “signature”, et une mécanique de progression qui transforme les débutants en candidats crédibles… parfois en favoris.

Sur le papier, c’est aussi le programme le plus calibré pour faire l’audience du soir : la semaine dernière, le retour de l’émission a déjà pris la tête avec 3,15 millions de téléspectateurs et 21,4% de part d’audience. Et ce deuxième rendez-vous de présentation, avant les premières éliminations, promet surtout un plaisir très “casting” : voir qui fonctionne avec qui, et pourquoi.

Présentation générale du programme

Danse avec les stars est l’adaptation française d’un format né au Royaume-Uni, qui a essaimé dans le monde entier. Le principe est immuable : chaque célébrité forme un duo avec un danseur professionnel, répète toute la semaine, puis se produit en direct avant d’être jugée par un quatuor de jurés et soutenue par le public.

Saison 15, particularité importante : les deux premiers primes servent de “vitrine” au casting, avant que la compétition et la première élimination ne démarrent réellement plus tard. C’est précisément la soirée où l’on scrute la distribution comme on le ferait pour un film : compatibilités, promesses, surprises, et premiers indices de trajectoires.

Casting et distribution : les figures centrales du show

Camille Combal, l’animateur qui tient la scène

Camille Combal reste le visage central de l’émission, celui qui assure l’équilibre délicat entre tension de compétition et légèreté du divertissement familial. Dans une saison construite sur des profils très différents (sport, télé, réseaux sociaux, humour, fiction), son rôle est aussi celui d’un “chef d’orchestre” : relancer, protéger, rythmer, et installer l’empathie pour que le public adopte rapidement les nouveaux duos.

Le jury 2026 : une stabilité voulue

TF1 ne bouge pas ses piliers : Fauve Hautot, Mel Charlot, Jean-Marc Généreux et Chris Marques composent encore le quatuor de juges. Cette continuité n’est pas neutre : elle donne au casting des célébrités un cadre lisible, avec des personnalités de jury identifiées (exigence technique, commentaire show, pédagogie, bienveillance/rigueur selon les soirées) qui font partie de la “distribution” au même titre que les candidats.

Les 12 célébrités de la saison 15 : un casting pensé “cibles” et “événement”

La production annonce clairement la couleur : un casting rajeuni, avec des profils très puissants sur les réseaux, sans abandonner des têtes d’affiche capables de parler au grand public. Résultat : une saison conçue comme un mélange de générations… et un pari d’alchimies.

Stéphane Bern — avec Calisson Goasdoué

Stéphane Bern arrive avec une image très identifiée (patrimoine, récit, télévision populaire) et un rapport assumé à l’autodérision. Il danse avec Calisson Goasdoué, déjà connue des fidèles du programme. Sur le plan “casting”, c’est un duo construit pour raconter une progression : pédagogie, surprise, et potentiel “moment TV” dès que la confiance s’installe.

Laure Manaudou — avec Christian Millette

Laure Manaudou, championne olympique, apporte le profil “sport de haut niveau”, toujours très recherché dans DALS : discipline, mental, et capacité de travail. Elle est associée à Christian Millette, annoncé de retour après une pause, ce qui renforce la lecture “duo sérieux” et très encadré.

Ian Ziering — avec Denitsa Ikonomova

C’est la carte “international + nostalgie pop culture”. Ian Ziering, identifié comme acteur de Beverly Hills 90210, danse avec Denitsa Ikonomova, de retour et recordwoman de victoires dans l’histoire du concours (quatre trophées). La production fabrique ici un binôme “headline” : star + mentor au palmarès massif, donc attentes immédiates.

Angélique Angarni-Filopon (Miss France 2025) — avec Yann-Alrick Mortreuil

Le profil Miss France est un classique du casting DALS : présence scénique, élégance, apprentissage express. Angélique Angarni-Filopon est annoncée avec Yann-Alrick Mortreuil, un partenaire habitué aux grandes soirées. Le duo est pensé “performance + storytelling”, avec l’enjeu de ne pas se faire enfermer dans l’étiquette “naturellement à l’aise”.

Juju Fitcats — avec Jordan Mouillerac

Juju Fitcats incarne la stratégie “réseaux sociaux” assumée par cette saison. Et la production la place avec Jordan Mouillerac, qui sort d’une victoire récente dans l’émission, ce qui transforme le duo en candidature crédible dès l’affiche. C’est typiquement une association “forte audience + fort potentiel de progression technique”.

Maghla — avec Adrien Caby

Autre pilier du rajeunissement : Maghla, décrite comme une figure majeure du streaming français. Avec Adrien Caby, le duo est pensé pour créer de la surprise : faire basculer une personnalité très digitale vers une performance physique et scénique, là où DALS teste la résistance émotionnelle autant que la technique.

Marcus — avec Marie Denigot

Marcus arrive comme créateur de contenus, annoncé tardivement, et présenté comme proche de Léna Situations : c’est un casting “événement” et “buzz”. Il est associé à Marie Denigot, elle aussi de retour, absente depuis plusieurs années : la production mise sur un duo “nouveauté + expérience retrouvée”.

Julien Lieb — avec Elsa Bois

La saison capitalise sur l’élan Star Academy : Julien Lieb, identifié comme finaliste d’une édition récente, vient avec un public déjà mobilisé. Même si ce prime est d’abord une vitrine, la logique est claire : transformer une fanbase en votes, et un chanteur en performeur scénique durable.

Emma (Star Academy 2025) — avec Dorian Rollin

Emma, révélée par Star Academy 2025, est associée à Dorian Rollin, présenté comme nouvelle recrue côté danseurs. Le duo intrigue pour une raison simple : l’équation “jeune artiste + nouveau pro” peut créer une trajectoire très fraîche… ou plus fragile. Dorian Rollin est aussi présenté comme passé par un parcours de formation orienté danse contemporaine.

Lucie Bernardoni — avec Christophe Licata

Autre passerelle Star Academy : Lucie Bernardoni, figure bien identifiée par le public TF1, complète l’axe “télé-crochet”. Avec Christophe Licata, c’est un duo “patrimoine DALS” : un danseur historique associé à une personnalité déjà familière de la scène et des émissions de divertissement.

Philippe Lellouche — avec Katrina Patchett

Philippe Lellouche amène une énergie “comédie + jeu d’acteur” : un type de casting qui, dans DALS, peut faire la différence sur l’interprétation et la relation au public. Avec Katrina Patchett, la promesse est celle d’un duo capable d’installer un personnage, pas seulement une chorégraphie.

Samuel Bambi — avec Ana Riera

Samuel Bambi complète le casting “humour”, souvent précieux parce qu’il peut transformer la pression en narration positive. Sa partenaire Ana Riera est associée à l’idée de trajectoire compétitive solide, ce qui rend le binôme intéressant : humour, mais ambition de performance.

Seconds rôles et personnages additionnels

Dans DALS, la “distribution” ne s’arrête pas aux têtes d’affiche. Il y a la troupe, les tableaux d’ouverture, les coachs de l’ombre, et même les voix : l’émission est aussi associée à des voix-off identifiées dans sa longévité.

Et cette saison, la liste des absences et retours chez les danseurs fait partie du récit : Inès Vandamme est annoncée absente, tout comme Candice Pascal ou encore Nicolas Archambault, tandis que Denitsa Ikonomova et Marie Denigot sont présentées comme de retour. Là encore, c’est du casting pur : chaque départ ou retour modifie la couleur du programme, parce que les danseurs sont des personnages à part entière.

Secrets de casting, coulisses et choix artistiques

Le choix le plus commenté de la saison 15 est celui-ci : rajeunir la distribution en allant chercher des profils “ultra-populaires” sur les réseaux, tout en conservant des personnalités grand public capables de rassurer les téléspectateurs historiques. C’est un équilibre délicat : gagner des nouveaux publics sans perdre le rendez-vous familial.

Autre fait de casting très scruté : l’éviction d’Anny Duperey, initialement pressentie selon plusieurs articles, et qui a publiquement réagi à l’idée d’avoir été écartée. Dans une émission où l’âge, la condition physique et le rythme de répétitions sont centraux, ce type d’arbitrage rappelle une réalité : DALS vend du rêve, mais la production fait aussi du “risk management”.

Enfin, un choix artistique pèse sur la perception du casting : la saison annonce le direct généralisé, là où les premières émissions de présentation pouvaient être enregistrées auparavant. Et le direct change tout : il accentue la nervosité, valorise les tempéraments, et révèle très vite qui “tient” la scène.

Réalisation et production

Le programme est produit par TF1 Production et BBC Studios France, et tourné à La Plaine Saint-Denis, avec une implantation studio devenue une signature au fil des saisons. Sur la fiche de diffusion professionnelle, TF1 met aussi en avant la dimension industrielle du show : nombre de caméras, quantité de chorégraphies et de costumes accumulés sur la durée, signe d’un format devenu machine de spectacle.

Ce volet “production” compte pour le casting : plus l’outil est puissant (lumières, réalisation, habillage sonore, costumes), plus il peut “porter” des candidats débutants… et mettre en valeur une personnalité qui apprend vite.

Réception critique et impact culturel

En quinze ans d’existence, DALS s’est installé comme un rendez-vous récurrent du divertissement en France. La preuve par l’audience : le lancement 2026 a immédiatement repris la tête des audiences du vendredi soir. La saison 14, elle, avait déjà montré que le format restait solide en moyenne, et que la finale pouvait encore rassembler au-delà des 3 millions, selon les chiffres rapportés par la presse télé.

Côté culture pop, l’impact est double : d’abord, le programme a transformé certains danseurs en personnalités médiatiques ; ensuite, il a normalisé l’idée qu’une célébrité “se raconte” par la performance (effort, progression, fragilité), un ressort devenu classique du divertissement contemporain.

Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui

Parce que cette saison 15 ressemble à une playlist bien construite :

  • des figures rassurantes (jury inchangé, animateur installé) ;

  • des têtes d’affiche transgénérationnelles (Manaudou, Bern, une Miss France) ;

  • une “équipe réseaux” pour déplacer l’attention et créer des séquences virales.

Et surtout, parce que DALS ne cast pas seulement des noms : il cast des dynamiques. Une star + un pro, c’est une dramaturgie prête à tourner. Le public n’attend pas uniquement de la danse : il attend de voir un duo se construire, parfois se révéler, parfois craquer, souvent progresser.

FAQ

Qui sont les candidats de Danse avec les stars 2026 (saison 15) ?

La saison réunit notamment Laure Manaudou, Stéphane Bern, Angélique Angarni-Filopon, Ian Ziering, Juju Fitcats, Maghla, Marcus, Philippe Lellouche, Samuel Bambi, Julien Lieb, Emma et Lucie Bernardoni.

Avec quels danseurs sont formés les duos cette saison ?

Les binômes annoncés incluent par exemple Stéphane Bern/Calisson Goasdoué, Laure Manaudou/Christian Millette, Ian Ziering/Denitsa Ikonomova, Juju Fitcats/Jordan Mouillerac ou encore Emma/Dorian Rollin.

Pourquoi Denitsa Ikonomova fait-elle autant parler dans le casting 2026 ?

Parce qu’elle signe un retour très attendu et qu’elle est associée à un palmarès record de victoires dans l’émission. Cela place automatiquement son duo sous les projecteurs.

Y a-t-il des absents marquants chez les danseurs ?

Oui : plusieurs visages connus sont annoncés absents, dont Inès Vandamme, Candice Pascal et Nicolas Archambault, selon la presse télé. Ces absences font partie de la “recomposition” de la distribution.

À partir de quand commencent les éliminations ?

Les deux premiers primes sont dédiés à la présentation du casting, puis la compétition démarre vraiment avec la première élimination lors de la troisième soirée.

Où voir Danse avec les stars en replay ?

Le programme et ses primes sont proposés via l’écosystème TF1+, avec des contenus associés autour de la saison. Cela permet aussi de suivre certains segments “coulisses” centrés sur les duos.

Notre conclusion

Ce deuxième prime de Danse avec les stars 2026 est, en réalité, une soirée “casting” avant tout : celle où les binômes se dévoilent, où les retours (comme Denitsa) prennent sens, où les nouveaux visages se positionnent, et où le public choisit déjà ses héros. Entre têtes d’affiche grand public et puissance des réseaux sociaux, la saison 15 ressemble à une distribution pensée pour faire événement… et pour durer, semaine après semaine.

Découvrez Sur un Contemporain, Juju Fitcats et Jordan Mouillerac (Versus de Vitaa & Slimane) | DALS15 – Prime1

Sur un Contemporain, Juju Fitcats & Jordan Mouillerac - Versus (Vitaa & Slimane) I DALS 15 I Prime 1

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