Ce jeudi 29 janvier 2026, The Beauty continue sa diffusion en France sur Disney+ avec un nouvel épisode mis en ligne aujourd’hui (épisode 4). Attendue pour son mélange de thriller international, de satire du culte de l’apparence et de body horror, la série attire autant pour son concept que pour son casting : Ryan Murphy orchestre ici une distribution où têtes d’affiche, invités “surprise” et choix d’interprètes très ciblés portent le récit autant que les rebondissements.
Présentation générale du programme
Dans The Beauty, le glamour de la haute couture bascule lorsqu’internationales supermodels meurent dans des circonstances aussi spectaculaires que dérangeantes. L’enquête est confiée à deux agents du FBI envoyés en Europe, bientôt confrontés à l’existence d’un “traitement” transmissible sexuellement qui promet une beauté physique parfaite… avec des conséquences terrifiantes.
Le concept a quelque chose de volontairement provocateur : la série pose frontalement la question “jusqu’où iriez-vous pour la perfection ?” — et c’est précisément là que le casting devient un outil narratif. Les acteurs ne servent pas seulement l’intrigue : ils incarnent des archétypes contemporains (l’obsession de l’image, la violence des industries du désir, le pouvoir techno-capitaliste) et font exister, par leur présence, le côté “événement” du programme.
Casting et distribution : acteurs principaux
Evan Peters (Cooper Madsen), la colonne vertébrale “Murphyverse”
Ryan Murphy retrouve l’un de ses interprètes les plus identifiables : Evan Peters joue Cooper Madsen, agent du FBI plongé au cœur de la première vague de morts inexpliquées liées à “The Beauty”. Le choix est stratégique : Peters sait faire cohabiter empathie, nervosité et zones d’ombre — un registre que la série mobilise pour garder l’enquête humaine, même lorsque le récit devient excessif.
En coulisses, Peters a aussi insisté sur un point très concret : l’attrait des séquences d’action et la physicalité du rôle comptent dans sa décision d’embarquer. Résultat à l’écran : Cooper est moins un simple “flic enquêteur” qu’un corps en mouvement, constamment rattrapé par une menace qui se matérialise autant dans la rue que dans les salons feutrés du luxe.
Rebecca Hall (Jordan Bennett), l’élégance froide au service du thriller
Face à Peters, Rebecca Hall incarne Jordan Bennett, partenaire et égale de Cooper : même niveau d’autorité, même implication émotionnelle, et une dynamique établie d’emblée plutôt que jouée comme un twist. Hall apporte une précision presque clinique — idéale pour une série qui veut garder le fil de l’enquête tout en plongeant dans le grotesque.
La comédienne a aussi commenté, en interview, la dimension très physique de certaines scènes de transformation et la manière dont la série assume son intensité. Ce contraste entre contrôle (Hall) et chaos (l’épidémie) devient l’un des moteurs de la tension dramatique.
Ashton Kutcher (Byron Forst / “The Corporation”), le casting-contre-emploi qui change tout
L’un des paris les plus commentés de la série tient en un nom : Ashton Kutcher. Ici, il joue Byron Forst, figure de milliardaire tech, également connu sous le surnom “The Corporation”, au centre d’un empire bâtissant (ou dissimulant) la promesse de perfection.
Kutcher a expliqué avoir été attiré par l’idée d’endosser un rôle antagoniste et par la nature du personnage, pensé comme une incarnation inquiétante du pouvoir et de la communication. En termes de distribution, c’est un coup double : la série profite de l’aura populaire de l’acteur tout en jouant sur la surprise d’un registre plus sombre, plus glacial.
Anthony Ramos (The Assassin), la menace “à visage parfait”
Anthony Ramos interprète The Assassin, l’exécutant létal qui protège l’empire de “The Beauty” quand l’enquête s’approche trop près. C’est un rôle pensé comme une extension logique du concept : la beauté devient une arme, le corps une vitrine, et la violence un langage.
La distribution fonctionne ici par contraste : face au duo d’enquêteurs, Ramos apporte une énergie plus frontale, plus instinctive. Son personnage, “présence” avant d’être discours, sert la mécanique du thriller : chaque apparition fait monter la menace sans avoir besoin de longues explications.
Jeremy Pope (Jeremy), le point d’entrée émotionnel de l’épidémie
Avec Jeremy Pope, la série ancre son récit dans un regard plus intime : Jeremy est présenté comme un outsider happé par la promesse de transformation, révélant le versant “désir” du virus. Là où l’enquête montre les conséquences, Jeremy montre la tentation.
Ryan Murphy a lui-même teasé le mélange d’horreur et de spectacle que la série revendique, notamment autour d’un imaginaire de transformations extrêmes. Dans ce dispositif, Pope sert de boussole émotionnelle : son personnage incarne ce que l’épidémie “vend” au public fictif… et ce que la série interroge chez le spectateur.
Second rôles et personnages additionnels
Bella Hadid (Ruby), l’ouverture-miroir du milieu fashion
La série s’ouvre sur Ruby, supermodel dont la trajectoire donne le ton : elle met en scène la collision entre performance, corps et catastrophe, au cœur d’un univers obsédé par l’image. Le casting de Bella Hadid n’est pas anodin : c’est un choix de réalisme (une figure mode dans un récit sur la mode) mais aussi un geste pop-culture qui attire au-delà du public séries.
Isabella Rossellini (Franny Forst), le contrechamp moral du pouvoir
Autre ajout déterminant : Isabella Rossellini joue Franny Forst, épouse séparée de Byron Forst, placée au plus près de l’empire “Beauty” tout en en percevant la toxicité. Sa présence apporte une gravité particulière : elle incarne la mémoire, la lucidité, et une forme d’élégance ancienne face au cynisme contemporain.
Une distribution “chorale” pensée comme un événement
La série annonce aussi une liste d’invités et seconds rôles très visible : Ben Platt, Billy Eichner, Meghan Trainor, Nicola Peltz Beckham, Peter Gallagher, Vincent D’Onofrio, mais aussi Jaquel Spivey et Jessica Alexander, entre autres. L’effet recherché est clair : installer The Beauty comme un rendez-vous où chaque épisode peut révéler un nouveau visage connu, et où le casting devient un moteur d’attente autant que l’intrigue.
Secrets de casting, coulisses et choix artistiques
Le casting de The Beauty répond à une logique très “Murphy” : associer des fidèles (Evan Peters), des profils prestige (Rebecca Hall, Isabella Rossellini), des stars grand public déplacées vers un registre plus noir (Ashton Kutcher), et des figures culturelles immédiatement reconnaissables (Bella Hadid).
Côté coulisses, la série a été pensée comme un événement avant même sa diffusion : sa bande-annonce a été largement relayée, au point d’être présentée comme un record de vues pour FX sur une fenêtre courte. Ce type de lancement influence la distribution : plus la série veut être “moment”, plus elle multiplie les points d’accroche (guest stars, cameos, contre-emplois) qui alimentent la conversation.
Enfin, les interviews d’acteurs éclairent aussi les choix artistiques : Peters insiste sur la dimension action du rôle , Kutcher sur l’attrait du méchant , Hall sur l’intensité de certaines scènes-clés . La distribution devient alors une promesse : chacun a été casté pour porter un registre précis (action, tension psychologique, satire sociale), et la série capitalise sur cette complémentarité.
Réalisation et production
The Beauty est créée et écrite par Ryan Murphy et Matthew Hodgson, et produite par 20th Television. Le dispositif “international” fait partie de l’ADN du projet (Paris, Venise, Rome, New York sont au cœur de la trajectoire narrative).
La musique est confiée à Mac Quayle, collaborateur fréquent de Murphy, annoncé comme compositeur de la série. Là encore, c’est un choix de “distribution” artistique : la signature sonore renforce l’identité de marque du showrunner, tout en soutenant le mélange de glamour et d’horreur.
Réception critique et impact culturel
Dès le lancement, la série a divisé : certaines critiques saluent l’audace visuelle et l’efficacité du mélange genres/satire, quand d’autres pointent un récit jugé outrancier ou inégal. Sur les agrégateurs, la saison s’affiche avec des scores qui traduisent ce statut “clivant mais regardé”, autour d’un Tomatometer et d’un Metascore situés dans une zone globalement favorable.
Sur le plan culturel, The Beauty s’inscrit dans une conversation plus large sur la marchandisation des corps et la promesse de transformation instantanée — un angle que Ryan Murphy a lui-même mis en avant dans sa communication autour du projet. Et c’est précisément là que le casting pèse : voir des acteurs et figures publiques associées à l’imaginaire du glamour (mode, célébrité, pouvoir) incarner une fable sur le prix de la perfection donne à la série une résonance immédiate.
Pourquoi ce casting fonctionne si bien aujourd’hui
Parce qu’il est construit comme un système. Peters et Hall ancrent la crédibilité “thriller”, Kutcher apporte le frisson contemporain du milliardaire intouchable, Ramos personnifie la violence de l’empire, Pope met un visage sur le désir de se transformer. Autour, les invités fonctionnent comme des éclats : ils densifient l’univers, créent l’événement, et rendent chaque épisode “commentable”.
Surtout, la série ne cherche pas à lisser ses identités : elle mise sur la friction entre beauté et horreur, prestige et pop, enquête et satire. Ce mélange exige une distribution capable de tenir plusieurs tons à la fois — et c’est exactement ce que cette équipe d’acteurs permet.
FAQ
Qui joue les rôles principaux dans The Beauty ?
Evan Peters, Rebecca Hall, Ashton Kutcher, Anthony Ramos et Jeremy Pope composent le cœur du casting. Ils incarnent respectivement le duo d’enquêteurs, le milliardaire au centre du scandale, son “assassin”, et un outsider happé par l’épidémie.
Quel épisode sort aujourd’hui, 29 janvier 2026, sur Disney+ en France ?
Il s’agit de l’épisode 4, disponible dès ce jeudi sur Disney+ en France. La série continue ensuite à un rythme hebdomadaire.
Bella Hadid joue-t-elle vraiment dans la série ?
Oui. Bella Hadid apparaît dans la série dans le rôle de Ruby, personnage d’ouverture très lié à l’univers fashion du récit.
La série est-elle adaptée d’un comic ?
Oui. The Beauty est adaptée d’un comic coécrit par Jeremy Haun et Jason A. Hurley, avec Haun également au dessin.
Combien d’épisodes compte la saison 1 et quand sort la fin ?
La saison 1 compte 11 épisodes. Les calendriers de mise en ligne en France indiquent une montée vers un final début mars, avec une diffusion renforcée sur la fin.
Une saison 2 est-elle confirmée ?
À ce stade, aucune annonce officielle n’est confirmée par FX ou Disney+ selon les informations disponibles. La série se regarde donc comme une saison 1 pensée pour être pleinement suivie dès sa diffusion.
Notre conclusion
Avec The Beauty, Ryan Murphy ne se contente pas d’un concept provocateur : il le fait tenir par une distribution pensée comme une mécanique de thriller. Evan Peters et Rebecca Hall ancrent l’enquête, Ashton Kutcher électrise le versant “pouvoir” du récit, Anthony Ramos personnifie la menace, Jeremy Pope donne un visage à la tentation, tandis que les invités (de Bella Hadid à Isabella Rossellini) transforment chaque épisode en mini-événement. Si vous cherchez une série où le casting n’est pas un simple argument marketing mais une clé de lecture du propos, l’épisode du jour est exactement le bon point d’entrée.
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